<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992</id><updated>2011-08-10T10:31:21.415+02:00</updated><title type='text'>Il faudrait que j’arrête de me prendre la tête</title><subtitle type='html'>…ou l’écriture “blogueuse” à la rescousse d’un stressé de la vie</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>53</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-115279622524644629</id><published>2006-07-12T01:28:00.000+02:00</published><updated>2006-07-14T00:16:14.380+02:00</updated><title type='text'>Insomnie, dessins et longs discours</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Il est des choses qu’on lit dans les journaux, qu’on entend à la radio ou qu’on voit à la télé qui interpellent et qui restent facilement plusieurs jours un sujet de préoccupation, pouvant parfois engendrer une belle insomnie comme c’est mon cas actuellement.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Le principal coupable est le portrait du Hollandais Marthijn Uittenbogaard paru dans &lt;em&gt;Libé&lt;/em&gt;. Marthijn Uittenbogaard est le président d’un parti nouvellement formé aux Pays-Bas (le 31 mai de cette année), parti appelé  &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/NVD" title="Article de Wikipédia"&gt;NVD&lt;/a&gt; (pour &lt;em&gt;Partij voor Naastenliefde, Vrijheid en Diversiteit&lt;/em&gt;, littéralement « parti pour l’amour du prochain, la liberté et la diversité »). Parmi le programme abject de ce parti, on trouve entre autres :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;un libéralisme sauvage avec la possibilité à chacun d’ouvrir un commerce chez lui, la suppression du gouvernement et l’interdiction du déficit budgétaire,&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;le sexe entre adultes et enfants (pédophilie), en baissant l’âge du « consentement » de 16 ans à 12 ans puis progressivement le supprimer,&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;la légalisation de la pornographie enfantine — avec la baisse de l’âge légal pour pouvoir poser dans des revues porno de 18 ans à 16 ans — et la possibilité de posséder des photos ou des films à caractère pédophile,&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;la légalisation du sexe entre humains et animaux (zoophilie),&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;la légalisation de la nudité publique et de toutes les drogues,&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;la prison à perpétuité pour les meurtriers récidivistes, ce qui permettrait de distinguer le “bon” pédophile (qui “aime” les enfants et ne leur veut pas de mal) des “mauvais” pédophiles (genre &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Dutroux" title="Article de Wikipédia sur l’affaire Dutroux"&gt;Marc Dutroux&lt;/a&gt;).&lt;/ul&gt; &lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;La totalité du &lt;a href="http://www.pnvd.nl/prog_mei_2006.html" title="Programme du NVD (en néerlandais)"&gt;programme&lt;/a&gt; se trouve sur le site officiel du parti.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;L’article de &lt;em&gt;Libé&lt;/em&gt; disait :&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« “Amour du prochain, liberté et diversité” (NVD) : tel est le nom du parti pédophile lancé mardi à Amsterdam. Le principal objectif de ses fondateurs n’est pas de remporter des élections, mais de militer pour la légalisation de la pornographie enfantine et du sexe entre adultes et enfants. […] “À partir de 12 ans, on devrait être libre d’avoir des relations sexuelles, de voter, de jouer aux jeux d’argent et de choisir avec qui on veut vivre”, affirme le NVD. Ce mouvement voudrait aussi que l’âge légal passe de 18 à 16 ans, pour poser dans des revues porno. En septembre dernier, à Almere, un photographe a été condamné à vingt mois de prison ferme pour avoir fait des quantités de clichés pornographiques et abusé sexuellement d’une adolescente de 15 ans.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« “Les tabous et les dogmes ne font qu’aggraver la peur et l’intolérance”, proteste Ad van den Berg, 62 ans, co-fondateur du NVD, qui regroupe essentiellement ses amis de l’association pro-pédophile Martijn, fondée en 1982. “Depuis l’affaire Marc Dutroux, poursuit-il, il n’y a plus de discussion. Tous les pédophiles sont mis dans le même panier”. […]&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« Pour l’instant, le seul effet du NVD a consisté à polariser un peu plus la société néerlandaise : l’association Martijn a été visée par une manifestation d’extrême-droite le 27 mai. La police a arrêté 20 membres du groupe d’extrême-gauche Action anti-fasciste (AFA) qui s’en sont pris aux manifestants d’extrême-droite. De son côté, Geert Wilders, député indépendant ultra-conservateur, a demandé à Piet Hein Donner, le ministre de la Justice, d’interdire un parti aux “idées aussi malades” avant même qu’il soit fondé. »&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Il faut dire que s’il y a bien une chose qui me met à la fois en rogne, me choque et provoque en moi un mal-être prononcé, c’est bien la pédophilie. C’est quasiment un sujet tabou chez moi. Pourtant, rien dans mon enfance ou mon adolescence ne justifie cette habitude : je n’ai jamais été abusé ou quoi que ce soit. Mais la pédophilie est l’un des pires crimes. J’imagine bien que ça ne doit pas être facile à gérer pour le pédophile qui s’abandonne à son instinct malsain (je pense particulièrement au personnage de William Gladden dans &lt;em&gt;Le Poète&lt;/em&gt; de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Connelly" title="Article de Wikipédia"&gt;Michael Connelly&lt;/a&gt;, personnage que l’on le sent tiraillé entre contenir son instinct et l’assouvir), mais les enfants de 12 ans (et même plus âgés) sont tellement influençables que l’idée même de “consentement” ne ressemble à rien. C’est même pire avec les animaux, encore plus vulnérables que les enfants. Il y a de quoi d’être misanthrope.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Puisque j’en suis à parler “politique” (enfin, de parti politique), il est naturel que je dévie le sujet de ce message vers un autre ayant également attrait à la politique. Cette fois-ci, ce n’est pas un article dans un journal mais quatre planches de BD parues dans le &lt;em&gt;Télérama&lt;/em&gt; de cette semaine. Il s’agit d’une histoire signée &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Émile_Bravo" title="Article de Wikipédia"&gt;Émile Bravo&lt;/a&gt;. En un minimum de parole et avec un certain coup de crayon (qui se révèle plus complexe qu’il n’y paraît au départ), Émile Bravo nous parle de la politique “économique” entraînant son personnage principal dans un spirale infernale aboutissant à une conclusion certes démoralisante mais néanmoins réaliste.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Et parce que souvent un dessin vaut mieux que de longs discours, je vous propose de découvrir cette histoire :&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/ebravo.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/400/ebravo.jpg" border="0" alt="BD É. Bravo" title="Agrandir l’image" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;&lt;small&gt;Sources :&lt;/small&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Sabine &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Cessou&lt;/span&gt;, « Aux Pays-Bas, un nouveau parti pédophile »&lt;br/&gt;(&lt;a href="http://www.liberation.fr"&gt;www.Libération.fr&lt;/a&gt;, mercredi 31 mai 2006, 12 h 23)&lt;/small&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Émile &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Bravo&lt;/span&gt;, &lt;em&gt;Une question de ressources humaines !&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;(&lt;em&gt;Télérama&lt;/em&gt; n&lt;sup&gt;&lt;small&gt;o&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; 2948, du 15 au 21 juillet 2006)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Le silence&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/creve.gif" alt="" /&gt; Insomniaque&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-115279622524644629?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/115279622524644629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=115279622524644629' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/115279622524644629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/115279622524644629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2006/07/insomnie-dessins-et-longs-discours.html' title='Insomnie, dessins et longs discours'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-114738106460666205</id><published>2006-05-11T22:49:00.000+02:00</published><updated>2006-05-12T00:32:15.910+02:00</updated><title type='text'>La reprise était presque parfaite</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ça faisait trois semaines que je m’y étais préparé. Ça faisait trois semaines que le stress dû au travail avait laissé place à l’impatience de me remettre à travailler. Ça faisait trois semaines que j’essayais de persuader le psychiatre qui me suit et ma psychologue que j’étais apte à reprendre le boulot. Et à plein temps ! (car je me voyais suffisamment motivé pour ne me “contenter” que d’un temps partiel).&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Petite chronologie avant de poursuivre : mon arrêt-maladie a débuté le 25 septembre. La règle veut qu’au bout de trois mois d’absence, le salaire diminue de moitié. Seule parade : me déclarer en congé longue maladie. Le congé longue maladie apporte deux privilèges loin d’être négligeables : il m’assurait un congé avec un plein salaire pendant un an et la possibilité de reprendre à mi-temps thérapeutique. Je fais donc les démarches, je passe un mois de février et de mars sur le fil du rasoir (en raison du demi-salaire qui n’avait pas encore été régularisé).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fin mars, cela fait six mois que j’étais en arrêt-maladie. Dans le cas d’arrêt-maladie dépassant les six mois, le poste occupé par le “malade” devenait vacant et donc soumis aux candidatures potentielles. C’est ainsi que je ne fis plus partie du service dans lequel j’avais commencé en septembre (le Service de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Géodésie" title="Article de Wikipédia sur la géodésie"&gt;géodésie&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nivellement_(topographie)" title="Article de Wikipédia sur le nivellement"&gt;nivellement&lt;/a&gt;). J’étais passé dans les limbes des postes de l‘IGN : le Service du personnel. Mais ça, je l’ignorais jusqu’à aujourd’hui. Ce matin, je me pointe donc comme une fleur dans mon service absolument pas au courant de ma reprise.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Un rendez-vous plus tard avec l’assistance sociale de l’IGN m’a fait prendre en compte quelque chose d’essentiel dans la reprise du travail lorsque on est en congé longue maladie. L’année accordée est de fait la période par défaut de l’arrêt-maladie. Si le médecin traitant donne son accord, il est possible de reprendre avant un an. La démarche est la même que pour la demande de congé longue maladie : un certificat médical précisant mon état de santé et une demande formelle adressée au comité du ministère. Ce comité se réunit une fois par mois. Il est trop tard pour que la réunion de mai considère ma situation. Je suis donc relégué au mois de juin. Comme ces réunions se déroulent en fin de mois, je ne peux pas compter sur une reprise avant le début du mois de juillet !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ce que je trouve ironique, c’est que je m’étais fait un bon nombres de scénarii possibles quant à cette reprise. Dans les scénarii “catastrophes”, je me voyais remis en arrêt-maladie par le médecin de l’IGN car je m’étais endormi sur mon clavier ou que l’angoisse reprenait le dessus. J’aurais jamais pensé que c’est l’inertie de l’administration qui serait la cause de ma non-reprise.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Au final, je me retrouve actuellement encore en arrêt-maladie pendant un mois et demi. Je risque de perdre mon poste alors que j’avais fini par m’y intéresser et même m’y invertir (la chef de service, ma supérieure, m’a assuré que tout ce que j’avais fait pendant les 15 jours de septembre a été pris en compte dans la suite du projet). J’ai montré combien j’étais motivé pour poursuivre. Le chef de division à laquelle j’appartiens (mon supérieur direct quoi) a dit que poser sa candidature pour un poste qui a déjà été occupé constituait un « cas d’école ». Demain matin, mes supérieurs ont une réunion avec la DRH. Mon cas devrait être au programme. J’en saurais plus demain.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Sinon, il se trouve que le travail sur lequel j’avais commencé à bosser a “monté en grade” et se trouve être actuellement un « mini-projet ». Mon statut à l’intérieur du service me désignerait comme responsable de ce mini-projet, soit plus de responsabilité qu’il était convenu au départ. Le plus étonnant est que ça ne m’a pas fait stresser. Je me suis rendu compte qu’au contraire, ça constituait une motivation de plus pour reprendre le boulot. J’espère que le service pourra « geler » la demande de poste jusqu’à je puisse reprendre le boulot…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Interpol – « Untitled »&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/sbailler.gif" alt="" /&gt; Fatigué&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-114738106460666205?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/114738106460666205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=114738106460666205' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/114738106460666205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/114738106460666205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2006/05/la-reprise-tait-presque-parfaite.html' title='La reprise était presque parfaite'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-114531637163311001</id><published>2006-04-18T01:25:00.000+02:00</published><updated>2006-04-18T01:42:37.783+02:00</updated><title type='text'>Poignée d’heures avant le quart de siècle</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Aujourd’hui, c’est la S&lt;sup&gt;&lt;small&gt;t&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt;-Parfait. Aujourd’hui, ça fera 25 ans. Vingt-cinq ans, un quart de siècle. Vingt-cinq ans, nombre emblématique s’il en est. Vingt-cinq…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;C’est le temps des questionnements, des bilans. Des réussites et des défaites jalonnent ces 25 ans. Ils provoquent en moi de la nostalgie comme des regrets, des souvenirs agréables comme de la honte.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;em&gt;La peur de vieillir ?&lt;/em&gt; Oui et non. Oui, car je vois ce qu’est la vieillesse par mes grand-mères. Oui, car l’idée d’être diminué physiquement et moralement m’inquiète. Non, car c’est l’ordre des choses. En fait, j’ai plus peur de vieillir seul que de vieillir tout court.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;em&gt;Le temps qui passe.&lt;/em&gt; Depuis l’âge de 16 ans (c’est-à-dire mon passage en Seconde, du collège au lycée), j’ai la désagréable impression que le temps s’est accéléré. Nouveaux copains, nouveaux passes-temps, nouvelles expériences. À l’époque, je m’étais fait cette réflexion : « Bah si, à 16 ans, t’as l’impression que le temps passe trop vite, qu’est-ce que ce sera dans 20 ans ou même 10… »&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;em&gt;La maturité.&lt;/em&gt; Revenons 5 ans en arrière. J’ai 20 ans. Au téléphone, par le ton de ma voix et le choix des mots ou des expressions me donnaient 10 ans de plus. Mis-à-part mes parents, les gens me trouvaient une maturité certaine. Même aujourd’hui, je n’arrive pas à me voir comme quelqu’un de mature.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;em&gt;Clément au pluriel.&lt;/em&gt; Je me suis rendu compte du décalage qui existe entre ma vraie nature, l’idée que je m’en fait et l’idée que ce qu’en font les autres. Pour moi, je suis toujours le collégien complexé et victime des blagues des “fausses racailles”. Il faut dire que, quand je vois les photos de l’époque, je suis passé par une période assez ingrate, physiquement parlant. Aujourd’hui, ça a changé : on me le dit — il y a deux ans, mon meilleur ami Guillaume m’a dit qu’il aurait préféré mon physique au sien alors que, franchement, je ne vois pas en Guillaume ce qu’il l’a poussé à dire ça (même si, je le reconnais, ça m’a fait très plaisir, d’autant plus que je ne m’y attendais pas) —, on me le montre aussi — je pense tout particulièrement à Manu et ses efforts pour me le montrer.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;em&gt;Quel Clément ?&lt;/em&gt; Plus le collégien complexé, pas non plus le beau gosse sûr de lui. Me résumer par une qualité et un défaut. Pour défaut, manque de confiance en soi (vous l’auriez deviné). Pour qualité, gentillesse (à moins que ça soit aussi un défaut). Beaucoup de gens me trouvent gentil. J’ai commencé à rédiger un message sur le sujet. Affaire à suivre donc…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;em&gt;Pour finir.&lt;/em&gt; Quel est le résultat de 25 ans ? Mitigé : j’aurais voulu connaître pleins de nouvelles expériences qui s’étaient présentées à moi sans que je les saisisse. D’un autre côté, ce quart de siècle contient une enfance qui a tout été sauf malheureuse, une éducation ouverte d’esprit, des relations amicales ou sentimentales fortes. Finalement, je suis paré pour un nouveau quart de siècle.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Divers trucs&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/sbailler.gif" alt="" /&gt; Fatigué&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-114531637163311001?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/114531637163311001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=114531637163311001' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/114531637163311001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/114531637163311001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2006/04/poigne-dheures-avant-le-quart-de-sicle.html' title='Poignée d’heures avant le quart de siècle'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-114289785103702821</id><published>2006-03-21T00:34:00.000+01:00</published><updated>2006-03-21T00:50:53.020+01:00</updated><title type='text'>Considérations macabres</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Entendu dans &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0074811/" title="Fiche du film (IMDb)"&gt;&lt;em&gt;Le Locataire&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Roman Polanski :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="float:right; margin:10px 0 0 10px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/locataire.jpg" border="0" alt="Affiche" /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« Tell me–  At what precise moment… does an individual stop being who he thinks he is? […] You cut off my arm, right? I say me and my arm. You cut off my other arm. I say me and my two arms. Take out my stomach, my kidneys– assuming that were possible. And I say me and my intestines. Follow me? And now, if you cut off my head… would I say… me and my head, or me and my body? What right has my head to call itself “me”? What right? »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;em&gt;(Dis-moi… À quel moment précis un individu… cesse-t-il d'être ce qu'il croit ? Tu me coupes le bras, d'accord ? Je dirais : « moi et mon bras ». Tu me coupes l'autre bras. Je dirais : « moi et mon autre bras ».Tu enlèves mon estomac, mes reins… en supposant que ce soit possible. Je dirais : « moi et mes intestins ». Tu me suis ? Et maintenant, si tu me coupes la tête… faudrait-il dire… « moi et ma tête », ou « moi et mon corps » ? De quel droit ma tête pourrait-elle prétendre être “moi” ? De quel droit ?)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Extrait du scénario de Gérard &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Brach&lt;/span&gt; et Roman &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Polanski&lt;/span&gt; (1976)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Philippe Sarde – BO du &lt;em&gt;Locataire&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/animtriste.gif" alt="" /&gt; Triste et anxieux&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-114289785103702821?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/114289785103702821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=114289785103702821' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/114289785103702821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/114289785103702821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2006/03/considrations-macabres.html' title='Considérations macabres'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-114142515068261504</id><published>2006-03-03T23:25:00.000+01:00</published><updated>2006-03-07T09:59:22.603+01:00</updated><title type='text'>Rapprochement sororal</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/auriane.jpg" title="Photo d’Auriane"&gt;&lt;img style="float:left; margin:10px 10px 0 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/auriane.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis le mois de décembre, je passe de plus en plus de temps avec la plus jeune de mes sœurs, Auriane. Elle vient chez moi, on écoute de la musique, on se mate les bandes-annonce de &lt;em&gt;Ciné Live&lt;/em&gt;, parfois on se met un film en entier.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Profitant de ses vacances scolaires, on est allé plusieurs fois au cinéma : &lt;em&gt;King Kong&lt;/em&gt; pendant les vacances de Noël, &lt;em&gt;Orgueil et Préjugés&lt;/em&gt; (c’est elle qui y tenait) et &lt;em&gt;Le Nouveau Monde&lt;/em&gt; pendant les vacances de février et on a même prévu ce week-end d’aller voir &lt;em&gt;Petites confidences (à ma psy)&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je l’ai assistée pour mettre sur rails &lt;a href="http://auriane-alias.blogspot.com/" title="‘Mon blog à moi’, d’Auriane"&gt;son blog&lt;/a&gt;. Je l’ai initiée aux joies de la messagerie instantanée. Du coup, il nous arrive souvent de se lancer, par claviers interposés, dans de grandes discussions surréalistes, alors qu’on habite à 200 m l’un de l’autre…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Auriane, bon public, est la première à goûter à mon humour de dépressif. Quand elle vient chez moi, je lui propose une saucisse Knackie (seule denrée mangeable que contient mon pauvre frigo). C‘est devenu une blague récurrente qui a tourné carrément à l’habitude. « C‘est pour les saucisses ? » posé-je comme question quand elle vient sonner à ma porte.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Depuis la mise en place d’une certaine complicité (assez relative je dois dire, mais qui forme un bon début d’une vraie complicité), je me sens plus à l’aise avec elle. Mieux, je prends plaisir à nos conversations sur MSN dont la plupart est  dénuée de sens, je prends plaisir à qu’elle vienne de son propre chef me rendre visite.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Voici un autre exemple de cette “demi-complicité”. Il y a 15 jours, je parcourais les promotions des DVD sur &lt;a href="http://www.amazon.fr/"&gt;amazon.fr&lt;/a&gt;. Comme elle est férue d’histoire d’amour et autres comédies romantiques, je lui aie suggéré d’acheter le DVD de &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0314331/" title="Fiche de l’IMDb (en anglais)"&gt;&lt;em&gt;Love Actually&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Comme la critique de &lt;em&gt;Télérama&lt;/em&gt; était mauvaise pour ce film, elle était réticente à acheter un film qu’on présente pourtant comme « l’ultime comédie romantique ».&lt;br /&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/400/affiches.jpg" border="0" alt="" /&gt;Pour la convaincre, on a convenu un “plan” : moi, je lui achetais &lt;em&gt;Love Actually&lt;/em&gt; et elle m’achetait &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0125439/" title="Fiche de l’IMDb (en anglais)"&gt;&lt;em&gt;Coup de foudre à Notting Hill&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, un film dont la critique de &lt;em&gt;Télérama&lt;/em&gt; est hautement meilleure. C‘est comme ça que, il y a deux semaines, Auriane m’offrait pour la toute première fois un DVD.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je repense à ce qu’une fois m’avait dit Agnès : selon elle, Auriane a juste besoin de mûrir un peu mais contient déjà en elle tous les ingrédients pour une bonne et solide complicité.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Il est vrai qu’Auriane a fait preuve d’une certaine maturité vis-à-vis d’une certaine chose qui concerne Agnès comme moi : l’épineuse question de l’homosexualité. Je n’en ai jamais parlé à Auriane. Mais c’est elle qui m’étonne : elle est allée voir et adore le film d’Ang Lee &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0388795/" title="Fiche de l’IMDb (en anglais)"&gt;&lt;em&gt;Le Secret de Brokeback Mountain&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; (elle en parle dans son blog avec le message &lt;a href="http://auriane-alias.blogspot.com/2006/02/le-secret-de-brokeback-mountain.html" title="‘Permalien du message"&gt;« Le Secret de Brokeback Mountain »&lt;/a&gt;). Pendant un épisode de &lt;em&gt;Sex and the City&lt;/em&gt;, le personnage de Miranda (l’avocate) se retrouve à jouer la copine d’une lesbienne (alors qu’elle ne l’est même pas) pour lui rendre service. J’ai été (agréablement surpris) d’entendre Auriane dire que ça ne la gênerait pas de faire pareil, se faire passer pour lesbienne afin d’aider une amie. Et ce soir, elle vient de m’emprunter &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0107156/" title="Fiche de l’IMDb (en anglais)"&gt;&lt;em&gt;Garçon d’honneur&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, un film d’Ang Lee traitant également de l’homosexualité.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ce commencement d’une telle complicité a des effets particulièrement positifs dans le comportement de l’un vis-à-vis de l’autre. Avant, il n’était pas rare qu’on s’engueule pour des broutilles à chaque repas de famille. Ce n’a plus été le cas depuis plusieurs semaines. Maintenant, je me réjouis d’avance quand elle m’annonce sa venue ou qu’on se prévoit une toile.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Avant, je n’aurais jamais parié qu’un tel rapprochement puisse se faire &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; une maladie telle que la dépression. Mais c’est le cas, et j’en suis très heureux.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Note sur le titre :&lt;/strong&gt; le mot « sororal » est une version (non officielle) du terme “fraternel”. Pour celles et ceux qui seraient intéressé(e)s par cette question, je peux leur suggérer de parcourir le forum &lt;a href="http://forum.wordreference.com/showthread.php?t=85486"&gt;« Fratrie au féminin »&lt;/a&gt; (forum édité par le site &lt;a href="http://www.wordreference.com/"&gt;WordReference.com&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; une &lt;em&gt;playlist&lt;/em&gt; de plusieurs morceaux de BO&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/sbailler.gif" alt="" /&gt; Fatigué&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-114142515068261504?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/114142515068261504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=114142515068261504' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/114142515068261504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/114142515068261504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2006/03/rapprochement-sororal.html' title='Rapprochement sororal'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-114002686536650743</id><published>2006-02-15T18:56:00.000+01:00</published><updated>2006-02-15T19:11:02.540+01:00</updated><title type='text'>Pensée sur l’art</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Lu à l’exposition &lt;a href="http://www.senat.fr/evenement/phillips/" title="Site officiel de l’exposition"&gt;« La Collection Phillips à Paris »&lt;/a&gt; (Musée du Sénat) :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/dejeuner_canotiers.jpg" title="‘Le Déjeuner des canotiers’ de Renoir"&gt;&lt;img style="float:right; margin:10px 0 0 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/dejeuner_canotiers.jpg" border="0" alt="Renoir" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« L’art apporte deux grandes émotions — celle de la reconnaissance et celle de l’évasion — qui nous emmènent, toutes les deux, aux frontières du moi… Dans ma période de crise j’ai cru devoir créer quelque chose qui exprimerait, d’une part, la conscience des joies que la vie avait encore à m’offrir et, d’autre part, mes possibilités d’évasion dans le territoire des rêves où chaque élément serait posé à sa place, dans une vision d’ensemble, exactement comme l’artiste construit son monument ou son décor. »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Duncan &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Phillips&lt;/span&gt; (1926)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Michael Andrews – BO de &lt;em&gt;Donnie Darko&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/inexpressif.gif" alt="" /&gt; Pas d’humeur particulière&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-114002686536650743?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/114002686536650743/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=114002686536650743' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/114002686536650743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/114002686536650743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2006/02/pense-sur-lart.html' title='Pensée sur l’art'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113960911964213443</id><published>2006-02-10T22:49:00.000+01:00</published><updated>2006-02-11T11:42:45.313+01:00</updated><title type='text'>Bravo !</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; margin:0 0 0 225px ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;small&gt;« L’être humain a besoin d’être ﬂatté, sinon il ne devient pas ce qu’il est destiné à devenir, pas même à ses propres yeux. »&lt;/small&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt; Pär &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt; Lagerkvist&lt;/span&gt;, &lt;em&gt;Le Nain&lt;/em&gt; (1944)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je sais : mon &lt;a href="http://clemg2.blogspot.com/2006/01/peut-on-donner-suite-des-chefs-duvre.html" title="Permalien du message « Peut-on donner suite à des chefs-d’œuvre cinématographiques ? » (deuxième blog)"&gt;dernier message&lt;/a&gt; date du 11 janvier, soit quasiment un mois. Sur ce blog-ci, c’est pire : pas de message après le 4 janvier. On est loin du rythme un message tous les deux jours en moyenne. Non pas car je n’avais plus rien à raconter, au contraire même. Qu’il s’agisse des messages enregistrés en tant que brouillon ou des ﬁchiers texte regroupés dans un répertoire « Blog » sur mon ordi, on doit approcher la demi-douzaine de messages avortés. Pourquoi ? Je ne sais pas trop. Il y a la fatigue bien sûr, mais je ne pense pas qu’elle explique à elle seule le manque de concentration, concentration nécessaire à la rédaction d’un message dans son intégralité. Il y a les médicaments à coup sûr. Bref, ce n’est pas parce que j’ai délaissé mes blogs pendant un mois que je n’avais rien à dire…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Paradoxalement, ce sont les écrits des autres qui m’ont ce soir donné l’envie (et la concentration !) de m’y remettre.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/livre_chris.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:10px 10px 0 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/320/livre_chris.jpg" border="0" alt="Couverture" title="Couverture du livre de Christophe" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Tout d’abord, il y a le livre de Christophe “La Crevette”, &lt;em&gt;Pas de quoi se taire.&lt;/em&gt;, que je suis actuellement en train de lire. Je peux vous prévenir d’ores et déjà que je compte parler longuement (sur mon &lt;a href="http://clemg2.blogspot.com/"&gt;deuxième blog&lt;/a&gt;) de cette œuvre autobiographique dont presque chaque page me fait réagir (dans le bon sens du terme). Pour la promotion de ce livre autopublié, Christophe s’est lancé dans l’aventure blog avec &lt;a href="http://les-boules.blogspot.com/" title="Lien du blog de Christophe"&gt;« Les boules ! Après une couille dans le potage, voilà où j’en suis… »&lt;/a&gt;. Je ne peux que vous inciter à aller y jeter un coup d’œil. Affaire à suivre, donc…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/blog_auriane.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:10px 0 0 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/blog_auriane.jpg" border="0" alt="Blog" title="Capture du blog d’Auriane" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Les seconds écrits sont ceux de ma “petite” sœur Auriane. En effet, vu qu’elle est en vacances depuis la semaine dernière, elle passe une partie de ses après-midi chez moi, généralement devant un ﬁlm (on s’est revu entre autres &lt;em&gt;Charlie et la Chocolaterie&lt;/em&gt; de Tim Burton avec l’inégalable Johnny Depp et &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0343660/" title="Fiche de l’IMDb (en anglais)"&gt;&lt;em&gt;Amour &amp; Amnésie&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, une comédie agréable et pas si convenue que ça, avec Drew Barrymore). À un moment, je lui ai montré les critiques de disques que j’ai faites sur le site d’&lt;a href="http://www.amazon.fr/"&gt;amazon.fr&lt;/a&gt;. Ça lui a donné envie d’en faire aussi. Je lui ai plutôt suggéré de faire son propre blog dans lequel elle pourra parler des sujets qui la branchent. Chose dite, chose faite : on a créé ainsi son blog, intitulé &lt;a href="http://auriane-alias.blogspot.com/"&gt;« Mon blog à moi »&lt;/a&gt;, titre provisoire qui est devenu déﬁnitif. Je lui ai même suggéré l’accroche.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ainsi donc, Auriane se lance dans un blog dans lequel elle parle « de cinéma en général et des beaux mecs en particulier ».&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Pour ceux qui ne connaissent pas ma plus jeune sœur, disons qu’Auriane n’est pas particulièrement attirée par les travaux d’écriture. Qu’elle manifeste une telle envie d’écrire m’a surpris (agréablement) et c’est pour ça que je l’ai encouragée de suivre cette voie-là. Ce qui m’a par contre déçu, c’est la réaction de ma mère. Je pensais qu’elle allait accueillir le fait qu’Auriane écrive dans un blog (qui est un support comme un autre) de la même manière. Je me suis trompé : l’entreprise parut à ma mère indigne d’intérêt. Je trouve ça très fort : ma mère est la première personne à faire des remontrances à ma sœur, l’encourager à aller jusqu’au bac, etc.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Cette attitude a eu sur moi un effet de “retour en arrière”. En 1997 (j’habitais alors encore chez mes parents), nous avions accueilli Cheryl, une jeune Américaine qui faisait un mémoire de ﬁn d’études sur l’Éducation nationale, mes deux parents étant profs. Cheryl est une personne pleine d’énergie et qui a le contact facile. Un jour, je lui avais fait part que je trouvais que mes parents ne nous encourageaient pas souvent, mes sœurs et moi. La réaction de mes parents vis-à-vis de nos notes est, à mon sens, signiﬁcative : pour eux, avoir de bonnes notes est normal ; ce n’est que quand les notes sont mauvaises qu’ils réagissent. Bien sûr, il y a une part de généralisation dans ce que j’ai pu dire. Erreur tactique de ma part : ma mère était dans la même pièce. Et elle a pris la mouche. Elle me l’a ressorti à intervalle régulier pendant plusieurs mois.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Avide de remerciements, je m’étais très tôt tourné vers mes profs et, jusqu’à ma dernière année de prépa (soit l’année scolaire 2001-02), j’attendais de leur part les encouragements ou les félicitations qui me manquaient. Avec le recul, je pense qu’il s’agissait là de ma motivation principale à avoir des bonnes notes.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Un effet pervers de cette attente de compliments de la part de mes parents est que j’ai aujourd’hui beaucoup de mal à les accepter. Souvent, je pense que les gens exagèrent ou veulent me faire plaisir. J’apprends un peu plus chaque jour à accepter les  compliments qui me vont droit au cœur et me remplissent de joie — je pense en particulier au message &lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2005/11/merci.html" title="Permalien du message"&gt;« Merci »&lt;/a&gt; dans lequel je remercie les différentes personnes qui ont su me complimenter sur mon blog, même si la principale motivation n’est pas d’être complimenté mais plutôt de mettre par écrit ce qui me prend la tête.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;L’autre effet est que moi-même, j’ai du mal à complimenter. Là aussi, je me corrige mon avarice de compliments chaque jour un peu plus. Cette évolution va de pair avec le fait que je les accepte toujours un peu plus, lorsqu’ils me sont adressés. Et je me rends compte qu’un simple « Bravo ! » sans ironie ou 2&lt;sup&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;nd&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; degré, accompagné du prénom de la personne, peut valoir bien plus qu’un long discours.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Aussi, je dis bravo Christophe pour ton livre. Je dis bravo Auriane pour te lancer dans l’aventure blog. Et je rajoute : « Continuez »…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; John Barry – BO d’&lt;em&gt;Out of Africa&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/sbailler.gif" alt="" /&gt; Fatigué&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113960911964213443?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113960911964213443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113960911964213443' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113960911964213443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113960911964213443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2006/02/bravo.html' title='Bravo !'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113640740056034914</id><published>2006-01-04T21:39:00.000+01:00</published><updated>2006-01-19T22:36:36.680+01:00</updated><title type='text'>Effets non souhaités et gênants</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Parmi la véritable armoire à pharmacie que je m’avale chaque jour (pas moins de 5 médicaments différents) se trouve un neuroleptique (goûtez au nom) appelé Solian. D’après la notice, je m’expose :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;à des insomnies, de l’anxiété et des agitations&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;à de la somnolence diurne&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;à des troubles digestifs (constipation, nausées, vomissement, sécheresse de la bouche)&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;à des tremblements, de la rigidité musculaire, des crampes, des mouvements anormaux, de l’hypersalivation&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;à l’impuissance, de la rigidité&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;&lt;strike&gt;à l’arrêt des règles, de l’écoulement de lait en dehors des périodes normales d’allaitement&lt;/strike&gt; (oups, ça ne me concerne pas, ça)&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;au gonﬂement des seins, l’hyperprolactinémie (quantité excessive de prolactine dans le sang)&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;et enﬁn à la prise de poids.&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;La ﬁche signale ensuite les effets qui ont été « très rarement observés » mais je n’ai pas eu le courage de poursuivre.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Chez moi, les effets secondaires les plus gênants sont le trouble de la concentration et la difﬁculté de focaliser mon regard. Le premier se manifeste lors de conversations téléphoniques où je fais répéter 3 fois la même chose à mon interlocuteur, ou la quasi-impossibilité de suivre en entier un ﬁlm (c’est pour cette raison que je suis plus facilement les séries que les ﬁlms). Le second m’empêche ni plus ni moins de lire, dès que les caractères sont en-deçà de 36 points.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ça a pour conséquence la difﬁculté de suivre convenablement une conversation MSN ou sur rezo.g (c’est pour cette raison que je m’y connecte moins ces derniers temps) ou de lire. Le plus frustrant est que parmi mes cadeaux ﬁgurent trois livres : un livre sur Hichcock (cadeau de mon père), un autre sur Kubrick (cadeau de Vincent, le plus grand de mes cousins) et un troisième sur les plans de la ville de Paris (cadeau de ma tante, sœur de ma mère) ; soit trois sujets qui m’intéressent au plus haut point. Seulement, dès que je converge mon regard, ma vue se trouble…&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/ecran.0.jpg" title="Capture d’écran"&gt;&lt;img style="ﬂoat:center; margin:0 10px 5px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/ecran.0.jpg" border="0" alt="Écran" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Du coup, j’ai recours à des parades : pour la navigation sur Internet, je conﬁgure un zoom de 200 %. Quand j’ai un texte à taper pour mon blog, je le tape avec des caractères de taille 36. C’est pour cela que je poste peu de messages ces derniers temps. Écrire un message me demande beaucoup. Du coup, je viens à peine de publier le message précédent, &lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2006/01/2006-lanne-des-bonnes-rsolutions.html" title="Permalien du message"&gt;« 2006, l’année des bonnes résolutions ? »&lt;/a&gt;, entamé le 1ᵉʳ janvier, soit il y a 4 jours.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je sais qu’il existe des médicaments “correcteurs”. Le psychiatre, qui a pris en charge mes ordonnances, m’en a prescrit un pour calmer d’horribles démangeaisons, autre effet indésirable qui (heureusement !) a aujourd’hui disparu. Je le vois demain. J’espère qu’il me prescrira un autre correctif. En effet, je suis dans l’incapacité de reprendre le boulot dans de telles conditions.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Note :&lt;/strong&gt; Aujourd’hui, le 16 janvier, je relisais ce message et je tombe sur quelque chose de “marrant”, d’autant plus que c’était complètement involontaire. C’est dans la capture d’écran. Je parlais de mes troubles de l’accommodation et du fait que j’écrivis avec une police 36 et que je naviguais avec un zoom de 200 %. La page choisie pour le montrer ça est une page de résultats Google. Je ne sais pas si c’était la journée mondiale pour les malvoyants mais notez que « Google » est écrit en braille…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Source :&lt;/strong&gt; ﬁche du médicament Solian&lt;sup&gt;®&lt;/sup&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Saez – &lt;em&gt;La prière&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/creve.gif" alt="" /&gt; Crevé &lt;small&gt;(les mêmes yeux explosés)&lt;/small&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113640740056034914?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113640740056034914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113640740056034914' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113640740056034914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113640740056034914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2006/01/effets-non-souhaits-et-gnants.html' title='Effets non souhaités et gênants'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113639929144214465</id><published>2006-01-01T19:24:00.000+01:00</published><updated>2006-01-04T19:28:11.456+01:00</updated><title type='text'>2006, l’année des bonnes résolutions ?</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Le jour de l’an… Le jour où on fait le compte de tout ce que l’année à peine achevée nous a apporté, le jour des regrets de tout ce qu’on aurait voulu faire, le jour où on essaye de se convaincre que le fait de changer de nombre sur le calendrier réglera tous les problèmes qui subsistent, le jour où on aimerait faire peau neuve, le jour où l’on souhaite faire table rase de tout ce qui l’année précédente a pu apporter de mauvais, le jour des bonnes résolutions…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Étant plus petit (vers 10 ou 11 ans, dirons-nous), j’avais dressé une liste de bonnes résolution pour la nouvelle année. Ce fut la seule fois que je le ﬁs. Car les objectifs que je me ﬁxais étaient inaccessibles. Mon credo est « le refus de la médiocrité ». Ça a pour conséquence placer des objectifs beaucoup trop hauts.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;J’en ai parlé à un de mes contacts de &lt;a href="http://www.rezog-soft.com/"&gt;rezo.g&lt;/a&gt;, Jean-François. Avec lui, je suis arrivé à une conclusion : me ﬁxer des objectifs “trop” hauts serait un moyen (conscient ou non) pour justiﬁer le fait de ne pas les avoir atteints.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Seulement, pour justiﬁer aux yeux de qui ? Les miens ou ceux de mon entourage ? Un peu des deux, je pense.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Aussi cette année, je vais prendre &lt;strong&gt;une&lt;/strong&gt; bonne résolution : me ﬁxer des objectifs accessibles. Ainsi, j’aurais moins d’excuse de ne pas les atteindre.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; U2 – &lt;em&gt;New year’s day&lt;/em&gt; &lt;small&gt;(chanson de circonstance)&lt;/small&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/inexpressif.gif" alt="" /&gt; Pas d’humeur particulière&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113639929144214465?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113639929144214465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113639929144214465' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113639929144214465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113639929144214465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2006/01/2006-lanne-des-bonnes-rsolutions.html' title='2006, l’année des bonnes résolutions ?'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113580926150667626</id><published>2005-12-28T23:28:00.000+01:00</published><updated>2006-01-19T22:38:05.806+01:00</updated><title type='text'>La mélancolie des fêtes de ﬁn d’année</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/christmas10.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 5px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/christmas10.jpg" border="0" alt="Père Noël 1" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« Noël n’est pas un jour ni une saison, c’est un état d’esprit. » dixit Calvin Coolidge, 30ᵉ président des États-Unis, de 1923 à 1929 (pour celles et ceux qui désirent en savoir plus sur le personnage, je les engage à jeter un coup d’œil à l’&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Calvin_Coolidge" title="Mais qui est ce Calvin Coolidge ?"&gt;article de Wikipédia&lt;/a&gt;). Je pense que c’est exactement ça : Noël est essentiellement un état d’esprit. Par contre, il n’y a pas un unique état d’esprit. La vision de Noël est différente d’une personne à une autre, en fonction de son éducation, son vécu, etc.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Il y a à peine quelques mois, je revoyais &lt;em&gt;Gremlins&lt;/em&gt;, un ﬁlm que j’avais vu étant plus jeune (je me rappelle que j’étais à l’école primaire). À cette deuxième vision — bien des années plus tard, donc —, je fus frappé par l’extrême noirceur du ﬁlm qui se déroule pendant les fêtes de ﬁn d’année. Kate Beringer (jouée par &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0000121/" title="Article de l’IMDb (en anglais)"&gt;Phoebe Cates&lt;/a&gt;) explique comment pour elle Noël est une fête qui a viré au cauchemar : son père avait disparu juste avant le réveillon pour ne plus revenir. Seulement, il n’avait pas abandonné sa famille, comme la mère et la ﬁlle crurent comprendre. Il a voulu jouer au père Noël et donc arriver par la cheminée. Il y est resté coincé et y est mort. Le scénario est signé Chris Columbus — réalisateur de nanars “familiaux” et bien-pensants du style &lt;em&gt;Maman, j’ai raté l’avion&lt;/em&gt; (1990), &lt;em&gt;Mrs. Doubﬁre&lt;/em&gt; (1993), &lt;em&gt;Ma meilleure ennemie&lt;/em&gt; (1999) ou encore les deux premiers &lt;em&gt;Harry Potter&lt;/em&gt; (2001 et 2002) —, ce qui m’a également surpris.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;em&gt;Gremlins&lt;/em&gt; n’est pas le seul ﬁlm à présenter Noël sous un mauvais jour. L’un des ﬁlms les plus cultes du cinéma français, &lt;em&gt;Le père Noël est une ordure&lt;/em&gt; de Jean-Marie Poiré (1982), s’est chargé aussi de démystiﬁer la fête de Noël.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/pere_noel_2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 5px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/pere_noel_2.jpg" border="0" alt="Père Noël 2" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ma vision de Noël se rapproche de celle dégagée par ces deux ﬁlms, complètement différents. Pourtant, mon père n’est pas mort, coincé dans la cheminée, ou je ne suis pas fait menacer par un Félix furax. Non, mais depuis plusieurs années, Noël et le réveillon de la S&lt;sup&gt;&lt;small&gt;t&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt;-Sylvestre me rendent très mélancolique. Je pense avoir trouvé la raison à cela. Il faut pour cela remonter au réveillon de Noël de 1993. Dans la façon qu’a ma famille de fêter Noël et le nouvel an, il y eut un avant et un après 1993. Le schisme entre la famille de mon père et la famille de ma mère date également de ce Noël 1993. Avant, la façon de fêter Noël et le nouvel an se déroulait de la même manière : mes parents accueillait la famille de mon père (ma grand’-mère mais aussi ma tante, son mari et la ﬁlle de son mari) pour le réveillon de Noël. Le jour de l’an se partageait entre les deux familles : déjeuner chez ma grand’-mère paternelle puis visite chez mes grands-parents maternels où on retrouvais ma tante, sœur de ma mère, son mari et mes deux cousins.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Or, ce Noël 1993, ma mère décréta qu’elle n’avais pas envie de recevoir sa belle-famille pour le réveillon. Je n’ai appris que plus tard les raisons qui l’ont poussé à faire ça (j’avais 12 ans à l’époque). En fait, elle prenait sur elle la moindre remarque (non pas formulée dans la volonté de nuire) de la part de ma grand’-mère ou de feu-ma tante. Aussi, elle proﬁta du fait que mon père était parti faire des courses de dernière minute pour nous proposer une alternative au repas familial. Elle avait des arguments “de taille” : aller voir le ﬁlm &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0106375/" title="Article d’IMDb (en anglais)"&gt;&lt;em&gt;Beethoven 2&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; — un nanar américain qui met en scène un saint-bernard — et d’aller manger au McDo. Le projet a séduit mes sœurs et moi (nous avions respectivement 8, 10 et 12 ans). En effet, on avait vu &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0103786/" title="Article d’IMDb (en anglais)"&gt;&lt;em&gt;Beethoven&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, premier du nom, l’année dernière au cinéma et il nous avait beaucoup plu (pour ma défense, je dirais que j’avais 11 ans à l’époque et que j’avais pas la télé…). Et puis, à cet âge, quel bonheur quand on vous propose le McDo !&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je me rappelle très bien, quand nous sommes revenu à la maison, ma tante m’avait dit que mon père était très triste d’avoir été abandonné de la sorte et m’avait demandé pourquoi j’avais suivi ma mère, et par cela fuir sa compagnie, ainsi que celle de ma grand’-mère, de mon oncle par alliance et de sa ﬁlle — qui nous apportaient en plus des cadeaux. J’étais à l’époque incapable de réponde. Ce ne fut que, plus tard, quand j’eus le recul nécessaire que je me suis rendu compte d’une chose terriﬁante : ma mère nous avait &lt;strong&gt;utilisés&lt;/strong&gt;, mes sœurs et moi, contre sa belle-famille. J’ai trouvé (et je trouve toujours) ça infect de sa part.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;À partir de ce moment, le schisme se ﬁt dans ma famille. Dorénavant, je n’ai plus jamais vu ma mère et ma grand’-mère paternelle ou ma tante dans la même pièce. Ma grand’-mère et ma tante ont préféré s’effacer. Ce ne fut que lorsque j’eus 15-16 ans que je renouais contact avec ma tante (de ma propre initiative), et par ce biais, avec ma grand’-mère. Seulement, j’avais perdu quelque chose dans le processus : outre les quatre ans où je n’ai quasiment jamais vu ma tante ou ma grand’-mère, Noël s’est associé à cette “utilisation” de ma mère. Les réveillons se ﬁrent dès lors avec ma proche famille (c’est-à-dire mes parents et mes sœurs) avec, une fois ou deux, des invités surprise (des amis de la famille essentiellement). Je trouve l’ambiance pendant ces dîners de réveillon plombée et artiﬁcielle : chacun essaye de faire comme si tout allait bien dans la famille, alors que c’est loin d’être le cas.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/pere_noel_3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 5px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/pere_noel_3.jpg" border="0" alt="Père Noël 3" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Maintenant que mes sœurs, mes cousins et moi sommes assez grands pour fêter le nouvel an chez nos amis respectifs. Mes sœurs ou mes cousins ne s’en privent pas. Seulement moi, je me retrouve dans une situation délicate : mes amis de prépa qui sont en province préfèrent fêter le nouvel an dans leur famille et mes amis de l’école (qui viennent des quatre coins de la France) le fêtent du côté de chez eux. L’année dernière, je l’ai fêté par un repas qui a eut lieu chez ma grand’-mère maternelle. À l’époque, j’étais avec Fabrice, mais lui aussi était allé le fêter dans sa famille, en Normandie. Du coup, j’ai fait un repas avec ma grand’-mère maternelle, ma tante, son maris et mes parents. J’étais le seul de ma génération à y participer. Et comme ma grand’-mère ne pouvait pas veiller tard, je fus de retour chez moi à 11 h 30 du soir, à peine. Ce fut un grand moment de solitude…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Pour cette année, je ne sais pas encore. Il y a bien Frédéric (le thésard du labo dans lequel j’ai fait mon stage cet été) qui m’a proposé une soirée. Je ne sais pas encore si je vais répondre par l’afﬁrmative — c’est une soirée déguisée (avec pour thème la ﬂibuste) où je connaîtrais personne mis-à-part Frédéric, qui se déroule dans le XV&lt;sup&gt;&lt;small&gt;e&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; arrondissement. Le fait que je connaisse personne me stresse, je n’aime pas me déguiser et le XV&lt;sup&gt;&lt;small&gt;e&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt;, c’est un peu loin pour moi (même si le réseau RATP reste opérationnel toute la nuit). Mais la seule alternative est pour moi de reproduire le schéma de l’année dernière : repas chez ma grand’-mère, puis moment de solitude devant l’écran de mon ordi…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Voilà donc &lt;strong&gt;mon&lt;/strong&gt; état d’esprit, lors des fêtes de Noël. Seulement, cette année, un nouvel élément est à prendre en compte : ma dépression (ou plutôt mon « état anxio-dépressif majeur », comme le marque mon psychiatre sur les feuilles d’arrêt-maladie). Vivement que ces fêtes soient passées…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Note :&lt;/strong&gt; Les pères Noël qui peuplent le message sont issus de la carte électronique que m’a envoyée Christophe “la Crevette” (oui, je connais autant de Christophe que je ne connais d’Olivier…). Christophe, ta carte m’a fait très plaisir et c’est pourquoi je tenais à la mettre sur mon blog. Comme Blogger ne gère pas les images GIF, j’ai éparpillé les trois images…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; James Blunt – &lt;em&gt;Out of my mind&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/tristebleu.gif" alt="" /&gt; Mélancolique&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113580926150667626?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113580926150667626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113580926150667626' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113580926150667626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113580926150667626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/12/la-mlancolie-des-ftes-de-n-danne.html' title='La mélancolie des fêtes de ﬁn d’année'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113518976198884500</id><published>2005-12-21T19:23:00.000+01:00</published><updated>2005-12-21T19:37:53.843+01:00</updated><title type='text'>Le décalage entre l’intention et l’interprétation</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ce message suit directement le message précédent (&lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2005/12/la-carotte-et-le-bton.html" title="Permalien du message"&gt;« La carotte et le bâton »&lt;/a&gt;) et a été plus ou moins écrit en même temps. Dans ce message, je tiens à souligner le décalage très souvent observé entre l’intention et l’interprétation (et les résultats qui en découlent), tout particulièrement dans les relations sociales. C’est d’ailleurs sur quoi concluait le-dit message.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;J’avais déjà donné des exemples empruntés à mes propres expériences dans des messages antérieurs : le mail de Clément qui me “reprochait” de me la couler douce tout en continuant de percevoir mon salaire (le second paragraphe de la première partie du message &lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2005/11/mon-hritage-et-apprendre-faire-avec.html" title="Permalien du message"&gt;« Mon héritage, et apprendre à faire avec »&lt;/a&gt; du 10 novembre) ou le fait que le psychiatre que je vais voir me parle de paranoïa par périphrases (dans le message &lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2005/12/on-se-sauve-de-tout-par-lorgueil.html" title="Permalien du message"&gt;« “On se sauve de tout par l’orgueil” »&lt;/a&gt; du 1&lt;sup&gt;&lt;small&gt;er&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; décembre). Un autre exemple est lié aux rapports que j’ai avec la plus grande de mes sœurs, Agnès. Agnès est d’une nature généreuse mais exacerbée. Quand je lui ai annoncé que j’étais homo par exemple, elle m’a lancé une phrase tellement en décalage avec ce que j’attendais que je l’ai mal pris : « Mais Clément, je le sais depuis longtemps ! » Super Agnès ! Moi qui faisais tout pour le cacher, ça faisait toujours plaisir à entendre…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;À la suite de ça, on a eu une longue discussion dans laquelle je lui reprochais cette spontanéité qui peut blesser. Elle m’a dit que j’étais dur, que de demander à autrui ce dont on a envie d’entendre tient de l’impossible. En fait, ce n’est pas que je souhaite entendre de la bouche de l’autre les mots que j’ai envie d’entendre (enﬁn si, un petit peu, je l’avoue) ; c’est surtout de prendre garde à ce qu’on peut dire. Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir que quelques paroles alignées dans une bonne intention peuvent avoir sur une personne. Dans la bouche d’Agnès, de même que le mail de Clément, c’était pour montrer l’intérêt qu’on me portait. Seulement, je ne l’ai pas entendu de cette oreille et dans les deux cas, au lieu de me remonter, cela m’a heurté. Car Agnès comme Clément n’ont pas conçu les dégâts qu’ont pu avoir leur intention sur moi. Je ne demande pas à autrui de dire ce que j’ai envie d’entendre, je veux juste que, pour reprendre l’image de mon précédent message, la méthode utilisée soit la carotte et non le bâton. Je veux juste que les personnes évaluent un minimum l’impact que peuvent avoir sur les gens leurs propres mots.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Car au ﬁnal, ce n’est pas l’intention qui compte mais bien les résultats sur la personne. C’est bien beau d’&lt;strong&gt;avoir l’intention&lt;/strong&gt;, seulement si ça a pour conséquence un mal ou une gêne, est-ce vraiment utile ?&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Après, je ne dis pas que c’est uniquement de la faute de l’autre. Je dois moi aussi, d’une part réévaluer les paroles qu’on me dit, les replacer dans le contexte, prendre en compte la personnalité de mon interlocuteur, etc. ; d’autre part évaluer l’impact de mes propres paroles sur mon interlocuteur. En effet, je ne peux pas reprocher à autrui de ne pas évaluer les dégâts que peuvent causer quelques paroles dites dans un élan de bonne intention si je ne fais pas moi-même cette démarche. Pareil, j’y travaille. Et c’est dur. Entre les lèvres et l’oreille, entre l’intention et l’interprétation, entre la bonne volonté et les résultats, il y a un décalage. C’est ce qui fait que les relations avec autrui sont si compliquées. C’est également ce qui fait leur richesse.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Dead Can Dance – version &lt;em&gt;live&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;Bylar&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/creve.gif" alt="" /&gt; Crevé &lt;small&gt;(les mêmes yeux explosés)&lt;/small&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113518976198884500?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113518976198884500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113518976198884500' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113518976198884500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113518976198884500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/12/le-dcalage-entre-lintention-et.html' title='Le décalage entre l’intention et l’interprétation'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113518671523731695</id><published>2005-12-19T18:33:00.000+01:00</published><updated>2005-12-22T16:24:52.536+01:00</updated><title type='text'>La carotte et le bâton</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Non, il ne s’agit pas d’une fable perdue de la Fontaine qu’on aurait retrouvée. Ce message fait partie du lot de messages qui pourrait faire changer le titre actuel du blog — « il faudrait que j’arrête de me prendre la tête » — par « Clément : mode d’emploi »…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://www.ac-versailles.fr/etabliss/ec-centre-parmain/jhoublon/jh0102/clipart/BS00642_.gif" title="Méthode du bâton"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px 5px 5px 0px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://images.google.com/images?q=tbn:zpoDrLJRreMJ:http://www.ac-versailles.fr/etabliss/ec-centre-parmain/jhoublon/jh0102/clipart/BS00642_.gif" border="0" alt="Âne" /&gt;&lt;/a&gt;Selon moi, il y a deux manières de motiver quelqu’un : le &lt;strong&gt;bâton&lt;/strong&gt; d’une part, la &lt;strong&gt;carotte&lt;/strong&gt; d’autre part. L’image est empruntée à la manière qu’avaient les meuniers et autres artisans utilisant l’âne comme moyen de transport pour le faire avancer. La première méthode consistait à placer une carotte attachée à une ﬁcelle, elle-même raccordée à une baguette, que le meneur plaçait devant les naseaux de l’animal. Celui-ci en voyant la carotte se mettait à avancer pour saisir ledit légume qui donc lui échappait à chaque pas. Si la carotte ne sufﬁsait plus (il ne faut pas prendre tous les ânes et autres mules pour plus bêtes qu’ils ne sont), le cavalier asinien avait recours à une méthode beaucoup plus radicale : le bâton. Sous les coups, l’animal se mettait à avancer.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Une personne qui cherche à motiver une autre a recours à l’une de ces deux pratiques — et quelques fois aux deux ! Je prends l’exemple de l’élève en prépa. Il y a deux manières de motiver un taupin : lui faire miroiter le prestige et le laxisme des Grandes Écoles qu’il peut intégrer ou alors le sermonner à chaque colle et lui mettre des sales notes accompagnées d’un sermon pas piqué des vers. Chez moi, la première méthode donne largement plus de résultats.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/toeic.jpg" title="Mon attestation au TOEIC"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px 0px 5px 5px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/toeic.jpg" border="0" alt="TOEIC" /&gt;&lt;/a&gt;Par exemple, prenons le cas du &lt;a href="http://www.toeic-europe.com/pages/fr/le_test_pres.htm" title="Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que c’est"&gt;TOEIC&lt;/a&gt; que j’ai repassé cet été. On m’aurait dit : « Tu bosses ton anglais deux heures par jour pendant une semaine et t’es sûr de te taper au moins 800 » (le maximum étant 1 000 et le minimum, bien sûr, zéro). Mais on ne m’a rien dit. J’ai bossé mon anglais pendant une semaine. Je me mettais au maximum dans les conditions du test. Mes résultats oscillaient entre 800 et 850 — sachant que l’école me demandait ofﬁciellement 750 pour minimum et ofﬁcieusement “seulement” 605. Ce fameux samedi matin du mois d’août, je passe le test. Deux semaines après, je reçois le résultat : 770. C’est bon : j’ai dépassé la limite “ofﬁcielle”, ﬁxée par la Commission du titre d’ingénieur. Seulement, j’ai une différence nivelée par la bas d’une cinquantaine de points par rapport à mes entraînements. Pourtant le test passé n’était pas plus dur que ceux sur lesquels je me suis entraîné. Mais le stress, l’ambiance générale, le fait de savoir qu’en gros, je n’avais pas droit à l’erreur ont fait que je n’ai pas eu les 825 points, niveau qui me caractérise plus que les 770 points obtenus.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;L’intégration à une Grande École se fait sur deux ans : la Sup et la Spé. En Sup, le rôle des profs est de “tamiser” aﬁn de ne conserver que les meilleurs éléments, les plus susceptibles d’obtenir quelque chose à l’issue de la seconde année. Ils employaient donc la méthode du bâton. Autant dire que je n’ai jamais aussi mal vécu une année scolaire que la Sup. J’avais des mauvaises notes ; cela me stressait ; donc, pour éviter le stress, je travaillais moins (je suis souvent allé au cinéma durant ma Sup) ; et comme je travaillais moins, j’avais des mauvaises notes. Le cercle vicieux se refermait. Finalement, je suis passé de justesse en Spé, au culot (je n’ai pas passé le seul concours ouvert aux élèves de Sup — celui des Petites Mines * —, ce qui aurait permis à mes profs de me jauger) et aussi en jouant sur le fait que j’avais à ce moment-là des problèmes familiaux (la tentative de suicide de ma mère entre autres). Si j’avais “eu” les Petites Mines, j’aurais assuré sans problème mon passage en Spé. Comme je me savais parfaitement incapable de les “avoir”, j’ai préféré ne pas m’y inscrire.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Une fois en Spé, l’ambiance est toute différente : le but des profs n’est plus de “tamiser” mais de conduire le maximum d’élèves aux Grandes Écoles. Du bâton utilisé en Sup (la menace de ne pas passer en 2&lt;sup&gt;&lt;small&gt;de&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; année ou les réprimandes lors des colles), on était passé à la carotte (les profs essayaient de mettre en conﬁance les élèves, les assistaient, etc.). Autant vous dire que j’ai largement préféré l’ambiance qui régnait en Spé que celle en Sup.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Car la meilleure manière pour me faire réagir n’est pas le bâton (ce qu’on pourrait aussi appeler un « électrochoc »). Le bâton a sur moi l’effet inverse. Olivier-de-Nouvelle-Calédonie l’a testé à mes dépends (et un peu aux siens car il s’en est voulu par la suite). Au vue de l’état dans lequel son « électrochoc » m’a plongé, ma psy m’a bien recommandé de parler de ma dépression uniquement dans le cadre de la thérapie. L’intention d’Olivier était bonne et honorable, mais ne dit-on pas que l’enfer en est pavé, de bonnes intentions ?&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Bref, si vous voulez à votre tour essayer de me faire réagir, évitez le bâton. Car que cela soit sur le physique (une crise de tétanie à la suite d’un vomissement volontairement provoqué, sensé me soulager l’estomac, par exemple) ou sur le mental, cela agit de manière exactement opposé : je suis plus mal qu’avant.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je suis d’accord : je dois de mon côté me carapacer et ne pas prendre pour argent content la moindre chose que l’on me dit. J’y travaille…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Note :&lt;/strong&gt; Le groupe des écoles des mines est constitué de trois écoles “principales” (situées à Paris, à S&lt;sup&gt;&lt;small&gt;t&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt;-Étienne et à Nancy) et de quatre écoles surnommées « Petites Mines » (situées à Alès, à Albi-Carmaux, à Douai et à Nantes). Pour en savoir plus, je vous renvoie à l’&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_des_Écoles_des_Mines" title="Pour en savoir plus…"&gt;article de Wikipédia&lt;/a&gt; sur le groupes des écoles des mines.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Dead Can Dance – &lt;em&gt;The ubiquitous Mr. Lovegrove&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/sbailler.gif" alt="" /&gt; Fatigué&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113518671523731695?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113518671523731695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113518671523731695' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113518671523731695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113518671523731695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/12/la-carotte-et-le-bton.html' title='La carotte et le bâton'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113468460963162106</id><published>2005-12-15T23:05:00.000+01:00</published><updated>2005-12-15T23:12:00.803+01:00</updated><title type='text'>Le petit chat est mort</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fréyr, le chat de mes parents est décédé cette nuit. Des calculs rénaux… Il avait à peine deux ans et demi. Il n’est pas tombé du toit mais c’est tout comme.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/freyr.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/400/freyr.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;Va donc pas pleurer&lt;br /&gt;Y s’baladait peinard&lt;br /&gt;Il avait pas d’collier&lt;br /&gt;Il était libre d’aller&lt;br /&gt;Et d’rev’nir pour bouffer&lt;br /&gt;Il était même pas prisonnier&lt;br /&gt;De ton amour insensé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’aurais quand même pas&lt;br /&gt;Voulu qu’y vive comme un con&lt;br /&gt;Sur le canapé&lt;br /&gt;Loin des gouttières des pigeons&lt;br /&gt;C’était un aventurier&lt;br /&gt;T’aurais pas voulu qu’on l’attache&lt;br /&gt;Y t’aurais miaulé : « Mort aux vaches ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le petit chat est mort&lt;br /&gt;Il est tombé du toit&lt;br /&gt;C’est comme ça&lt;br /&gt;Il a glissé sur j’sais pas quoi&lt;br /&gt;Et patatra&lt;br /&gt;On l’enterr’ra demain j’te jure&lt;br /&gt;Dans un joli carton à chaussures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit chat est mort&lt;br /&gt;Et toi et moi, on va couci-couça&lt;br /&gt;À cause de quoi ? À cause que c’est&lt;br /&gt;Chaque fois comme ça&lt;br /&gt;Pourquoi c’est toujours les p’tits chats&lt;br /&gt;Et jamais les hommes qui tombent des toits ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était un vrai sac à puces&lt;br /&gt;Encore plus libre qu’un chien&lt;br /&gt;Pas l’genre pour un su-sucre&lt;br /&gt;À te lécher la main&lt;br /&gt;Mais la liberté, tu vois&lt;br /&gt;C’est pas sans danger, c’est pour ça&lt;br /&gt;Qu’elle court pas les rues ni les toîts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était un vrai Titi&lt;br /&gt;La terreur des p’tis oiseaux&lt;br /&gt;La nuit y s’faisait gris&lt;br /&gt;Pour les croquer tout chauds&lt;br /&gt;C’est un peu salaud&lt;br /&gt;Mais t’as jamais mangé d’moineau&lt;br /&gt;C’est pas plus dégueu qu’un MacDo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le petit chat est mort&lt;br /&gt;Il est tombé du toit&lt;br /&gt;C’est comme ça&lt;br /&gt;Il a glissé sur j’sais pas quoi&lt;br /&gt;Et patatra&lt;br /&gt;On ira d’main dans un jardin&lt;br /&gt;L’enterrer au pied d’un arbre en bois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit chat est mort&lt;br /&gt;Et toi et moi, on va couci-couça&lt;br /&gt;À cause de quoi ? À cause qu’on s’demande bien pourquoi&lt;br /&gt;T’as jamais un pape sur les toits&lt;br /&gt;Être trop près du ciel, p’t’être qu’y z’aiment pas&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Renaud &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Séchan&lt;/span&gt; (1994)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Renaud – &lt;em&gt;Le petit chat est mort&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/crybaby.gif" alt="" /&gt; Triste&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113468460963162106?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113468460963162106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113468460963162106' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113468460963162106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113468460963162106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/12/le-petit-chat-est-mort.html' title='Le petit chat est mort'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113411482706901759</id><published>2005-12-09T08:49:00.000+01:00</published><updated>2005-12-09T08:59:48.366+01:00</updated><title type='text'>Putain de Freebox© de merde !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/freebox_desynchronisee.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/freebox_desynchronisee.jpg" title="Ma Freebox désynchronisée" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ceci est un message destiné à évacuer la pression. Ça fait presque une semaine que ma Freebox se désynchronise régulièrement. Comme ça me courait sur le système (en gros, deux fois par jour, je me trouvais déconnecté), j’ai décidé vendredi dernier d’appeler Free.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Le technicien m’a parlé de « convecteur », sorte de petit rectangle de plastique qui se logeait dans les prises téléphoniques murales. Ce convecteur empêcherait le bon fonctionnement de l’ADSL. Je suis connecté sur le Net depuis mai 2004, soit un an et sept mois et ce ne serait que maintenant que ça se manifesterait… Soit.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Armé d’un tournevis, j’ouvre le boîtier de la prise téléphonique murale. Point de convecteur. Le technicien que j’avais fait venir il y a deux ans auparavant lorsque j’avais eu des problèmes avec ma ligne avait dû déjà le retirer.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Donc, je rappelle Free lundi, étant donné que la Freebox continuait à n’en faire qu’à sa tête. À 34 centimes d’euro la minute, ils ne se font pas chier… D’après le technicien que j’ai eu au bout du ﬁl cette fois-ci, cette désynchronisation pourrait provenir du central téléphonique dont je dépends. Ça peut se produire lorsqu’il y a conﬂit entre plusieurs fournisseurs qui se partagent un même central.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Heureux le temps où il n’y avait que France Télécom. Au moins, des problèmes de conﬂit de ce type n’auraient pas existé ! Enfin bref, un technicien devrait se déplacer d’ici la ﬁn de la semaine dans le central dont je dépends. Vivement qu’il règle de ce problème une bonne fois pour toute.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quoiqu’il en soit, ce message a aussi pour but de dire aux personnes qui étaient en conversation avec moi (via MSN essentiellement) et qui m’ont vu me déconnecter sans rien dire que je suis désolé mais ce n’est pas de ma faute. Je ne suis pas du genre à me déconnecter comme ça, sans le dire…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Craig Armstrong – BO de &lt;em&gt;Guns 1748&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/enerve.gif" alt="" /&gt; Énervé&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113411482706901759?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113411482706901759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113411482706901759' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113411482706901759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113411482706901759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/12/putain-de-freebox-de-merde.html' title='Putain de Freebox&lt;sup&gt;&lt;small&gt;©&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; de merde !'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113395136189993846</id><published>2005-12-07T11:23:00.000+01:00</published><updated>2005-12-07T11:51:46.896+01:00</updated><title type='text'>Coïncidences ?</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Entendu dans &lt;em&gt;Belphégor, ou le fantôme du Louvre&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://www.photos-nouvelle-caledonie.com/d/2227-2/100_4849.jpg" title="L’île Ouen (Nouvelle-Calédonie)"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px 0 0 5px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://images.google.com/images?q=tbn:ewajwoxwFewJ:http://www.photos-nouvelle-caledonie.com/photos/ile-des-pins-koh-lanta/100_4849.jpg" border="0" alt="Île" /&gt;&lt;/a&gt;« On croit que ce sont des coïncidences. […] Ça n’en est pas, voilà tout.&lt;br /&gt;&lt;tab&gt;« — Que voulez-vous dire ?&lt;br /&gt;&lt;tab&gt;« — Tout se tient.&lt;br /&gt;&lt;tab&gt;« — Comment ?&lt;br /&gt;&lt;tab&gt;« — Vous vous promenez en mer ; vous voyez une île. Vous dites : “C’est une île !” Hé bien non, je regrette, ça n’est pas une île. Enlevez l’eau et vous verrez que votre île est reliée à la terre ferme.&lt;br /&gt;&lt;tab&gt;« — Et pour vous, les coïncidences sont des îles ?&lt;br /&gt;&lt;tab&gt;« — Bah exactement ! Enlevez l’eau, vous verrez. »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Extrait de la 1&lt;sup&gt;&lt;small&gt;re&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; époque, &lt;em&gt;Le Louvre&lt;/em&gt;, écrite par Jacques &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Armand&lt;/span&gt; (1965)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Guns n’ Roses – &lt;em&gt;Knockin’ on heaven’s door&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/zen.gif" alt="" /&gt; Zen&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113395136189993846?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113395136189993846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113395136189993846' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113395136189993846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113395136189993846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/12/concidences.html' title='Coïncidences ?'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113345814582384821</id><published>2005-12-01T18:18:00.000+01:00</published><updated>2005-12-01T21:14:16.630+01:00</updated><title type='text'>« On se sauve de tout par l’orgueil »</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Cette phrase, Flaubert l’a écrire en 1852 dans une lettre adressée à &lt;a href="http://perso.wanadoo.fr/jb.guinot/pages/Colet.html" title="Pour ceux et celles qui ne savent pas qui est Louise Colet (j’en faisais partie)"&gt;Louise Colet&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://213.210.7.50/acatalog/mont-orgueil.jpg" title="Le Mont Orgueil (île de Jersey) vu par Ian Rolls"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px 5px 5px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://images.google.com/images?q=tbn:ZQp3ala_1x4J:http://213.210.7.50/acatalog/mont-orgueil.jpg" border="0" alt="Mont Orgeuil" /&gt;&lt;/a&gt;Pourquoi parler de l’orgueil ? Car je pense que c’est le défaut qui me caractérise le plus. Avant, quand on me demandais quels étaient mes défauts, je répondais : « La prétention ». Durant la 1&lt;sup&gt;&lt;small&gt;re&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; année en école, on a eu droit à une semaine de séminaire dédiée à la communication. Durant les quelques ateliers et travaux à faire, il fallait se présenter au travers d’un fait ou d’un trait marquant de sa personnalité, et tout ça en 3 minutes, montre en main. Moi, j’avais insisté sur le fait que je sois prétentieux. Ce qui avait “plu” à celle qui animait le séminaire, c’était mon côté gentiment provoc, genre « Je suis prétentieux, c’est comme ça. Et si vous êtes pas contents, hé ben tant pis pour votre poire. » Là-dessus, mes camarades de promo, issus des quatre coins de la France — donc avec leur lot de préjugés sur les Franciliens (ne niez pas, c’est une évidence que j’ai maintes fois observée) —, ne se gênaient pas pour me le rappeler. Mais comme l’avait relevé celle qui animait le séminaire sur la communication : si ça ne vous va pas, allez voir ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Depuis, des gens comme le médecin du travail de l’IGN ou Andrew m’ont montré que ce n’était pas de la prétention. Être prétentieux, c’est prétendre à ce qu’on n’est pas. Moi, ce n’est pas mon cas. Si je suis incapable de faire tel travail, je ne vais pas m’en &lt;strong&gt;prétendre&lt;/strong&gt; capable ; si on aimerait que je sois pour &lt;em&gt;x&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;y&lt;/em&gt; raison spécialiste dans un domaine donné, je ne vais pas &lt;strong&gt;prétendre&lt;/strong&gt; l’être. Non, ce n’est pas la prétention, mon principal défaut, le défaut qui me caractérise. Le médecin du travail de l’IGN a été le premier à le nommer : l’orgueil.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://perso.wanadoo.fr/pierre.pallier/maneq3.jpg" title="Le péché d’orgueil vu par Pierre Pallier"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px 0 5px 5px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://images.google.com/images?q=tbn:aVApLb6k-ZIJ:http://perso.wanadoo.fr/pierre.pallier/maneq3.jpg" border="0" alt="Orgueil" /&gt;&lt;/a&gt;Et il a raison : je suis orgueilleux. Je m’en rends compte dès qu’on me sous-estime. Je déteste par-dessus tout que l’on me sous-estime. Un exemple parmi tant d’autres : j’ai 16 ans. Je vais ma visite annuelle chez le dentiste. Ma dentiste “habituelle” venait de prendre sa retraite. Ce nouveau dentiste m’explique comment me brosser proprement les dents : en allant de la gencive vers la dent pour éviter que le tartre pénètre dans l’espace entre. « Alors, tu prends ta brosse à dent, et tu brosses du rouge… vers le blanc, du rouge… vers le blanc. » (il me répète ça au moins 5 ou 6 fois). Merci, à 16 ans, je sais ce que c’est qu’une gencive, je sais ce que c’est qu’une dent. Autant vous dire que je n’ai jamais remis les pieds dans son cabinet, après ça.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ça a été pareil quand j’ai vu le nouveau psychiatre des services psychiatriques de l’HIA Bégin — l’hôpital où je vais voir ma psychologue. « Vous êtes-t-il arrivé d’entendre des voix ? d’avoir vu des choses qui n’existent pas ? d’avoir l’impression que des personnes de votre entourage ont brutalement changé sans explication ? que vous-même vous avez changé ? » Autant me demander directement si j’ai des symptômes de paranoïa. Non, il ne m’est jamais arrivé d’entendre des voix, ni de voir des choses qui n’existent pas. Il ne m’a jamais semblé que les membres de mon entourage ont brutalement changé, et encore moins pour moi-même. En un mot, non je ne suis pas paranoïaque. Autant appeler un chat un chat. Je veux bien imaginer que le docteur faisait de son mieux mais je pense qu’à 24 ans, je sais plus ou moins déﬁnir la paranoïa…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ce dentiste comme ce psychiatre m’ont laissé la même impression : ils m’ont sous-estimé. C’est donc bien mon orgueil dont il est question. « Un défaut typique des taupins » avait dit le médecin du travail de l’IGN. Tu m’étonnes ! Trois ans à te répéter que tu fais partie de l’élite de la nation, ça ﬁnit par rentrer !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Maintenant que je me suis rendu compte de ce défaut, il faut que j’apprenne à &lt;em&gt;dealer&lt;/em&gt; avec. C’est dans ce sens que j’avais écrit le message &lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2005/10/la-franchise-premire.html" title="Permalien du message"&gt;« La franchise “première” »&lt;/a&gt;. Je suis orgueilleux donc il est certains choses que je déteste particulièrement qu’on me fasse. Ce sont (bien entendu le plus souvent) de broutilles, mais avant, comme je cherchais au maximum de ménager l’autre (ami, collègue, petit ami…), je le prenais sur moi. Par exemple, je ne supporte pas qu’on me gratiﬁe de sobriquets du genre « mon grand » (ça me rappelle trop ma mère…), « baby », etc. Un exception toutefois : je laisse Agnès m’appeler « Kiki ». Sinon, le reste, je déteste ça. Maintenant, je le dis. Nico pourrait en témoigner, lui qui visiblement adore qualiﬁer les gens de « mon grand », « mon chéri » ou encore « chouchou » (conversation MSN du 1&lt;sup&gt;&lt;small&gt;er&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; décembre).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Un autre truc que je déteste, c’est qu’on me dise ce que j’ai à faire, surtout si moi-même, je sais pertinemment que j’ai tel truc à faire. Ça rejoint l’idée de la sous-estimation. Et c’est quelque chose que je dé-tes-tais lors de ma relation avec Manu, qu’il me dise quoi faire. Mais à l’époque, je me taisais. Je ravalais mon orgueil. Je me disais que d’avoir Manu était une telle chance que ça valait bien que je rabaisse le caquet à mon orgueil. Avec le recul, je me rends compte que c’est idiot. De dire à Manu d’arrêter de me dire ce que j’avais à faire n’aurait pas constitué un motif de rupture. Maintenant que j’ai passé le cap de la franchise “première”, que j’apprends à gérer mon défaut, ça devrait mieux se présenter, dans mes relations futures.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Et puis, si Flaubert a raison, alors, je suis sauvé. Et ça, c’est une bonne nouvelle ! Et tant pis si pour certains, c’est un péché capital.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Dream Theater – &lt;em&gt;Wait for sleep&lt;/em&gt; &lt;small&gt;(puis rapidement le silence)&lt;/small&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/tristebleuk.gif" alt="" /&gt; Migraineux&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113345814582384821?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113345814582384821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113345814582384821' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113345814582384821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113345814582384821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/12/on-se-sauve-de-tout-par-lorgueil.html' title='« On se sauve de tout par l’orgueil »'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113308859881684363</id><published>2005-11-26T23:47:00.001+01:00</published><updated>2010-05-31T06:58:16.563+02:00</updated><title type='text'>Écrire</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; margin:0 0 0 225px ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;small&gt;« Je crois aussi que sans ce doute premier du geste vers l’écriture il n’y a pas de solitude. »&lt;/small&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Marguerite &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Duras&lt;/span&gt;, &lt;em&gt;Écrire&lt;/em&gt; (1993)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/cahier_ressorti.jpg" title="Le cahier ressorti"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px 5px 5px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/cahier_ressorti.jpg" border="0" alt="Cahier" /&gt;&lt;/a&gt;Ca-y-est, j’ai ressorti le cahier. Déjà Clément me disait que la dépression pouvait me faire voir ce que je écrivais sous un autre jour. Déjà Christophe qui est dans les démarches de l’autopublication jusqu’au cou me conseillait de reprendre la plume. Déjà Isabelle, après avoir survolé mes blogs, m’encourageait de me lancer dans une écriture qu’elle qualiﬁait de « sociale » (conversation MSN du vendredi 18 novembre). Quand j’en ai parlé à ma psy, lors de la séance de jeudi dernier, elle a déclaré qu’il fallait compter sur une personne de plus pour m’encourager à ressortir le cahier. Et le voici donc, le cahier contenant les premiers chapitres de la 1&lt;sup&gt;&lt;small&gt;re&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; partie du &lt;em&gt;Couple intemporel&lt;/em&gt; n&lt;sup&gt;&lt;small&gt;o&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; 6.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Pour mes lecteurs qui n’ont pas la moindre idée de ce que je parle, je resitue rapidement le contexte : en Cinquième, j’ai eu la prétention de participer à un concours de nouvelles. J’avais l’idée : je voulais raconter l’histoire d’une élève (américaine) dont le professeur d’Histoire propose un voyage dans le temps aﬁn d’assister à l’assassinat de Kennedy (qui, comme chacun sait, a eu lieu à Dallas le 22 novembre 1963). Or, à cause d’un mauvais concours de circonstance, ces spectateurs vont de fait provoquer involontairement l’assassinat. Ça, c’était l’idée de départ. Le projet en est resté là, comme beaucoup de projets que j’entreprenais à l’époque. Ensuite, en Troisième, je me suis lancé dans un autre travail d’écriture, &lt;em&gt;Les Lynx galactiques&lt;/em&gt;, qui devait raconter l’histoire d’une patrouille de scouts constituée par différents membres des planètes du Système solaire dont la mission était de réunir 12 objets. Le squelette de l’histoire était inspiré par mon expérience d’éclaireur (de 1993 à 1997), les personnages étaient des transcriptions des personnes qui me côtoyaient à l’époque mais surtout l’intrigue pillait allègrement mes lectures de l’époque. Après une bonne centaine de pages manuscrites, j’abandonnais le projet.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;La volonté de me remettre à écrire est née lorsque, en Seconde, j’intégrai le lycée Marcelin-Berthelot, à S&lt;sup&gt;&lt;small&gt;t&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt;-Maur. Pour donner une idée du bâtiment — surnommé l’« usine » dans les collèges de la ville —, imaginez un U irrégulier construit en 1938, évoquant par là les bâtiments staliniens…  J’eus ainsi envie de décrire le lycée. Et c’est à partir de cette description qu’est repartie l’histoire de cette élève et de son prof d’Histoire partis pour empêcher l’assassinat de Kennedy mais qui de fait le précipitaient. Pour le professeur, je n’eus aucun mal à l’imaginer car il s’inspire ouvertement de mon prof d’Histoire de Seconde qui m’avait bien marqué. C‘est ainsi que j’ai créé Constance à qui j’ai rajouté un copain, Vivien, devenus le Couple intemporel.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;De la Seconde à la Terminale, j’écrivis quatre nouvelles (allant de 20 à 40 pages) : &lt;em&gt;Uchronie anticipée&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;1254-2082 : intrigue spatio-temporelle&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Fantasmagorie à Randloch Castle&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Traque en an 2000&lt;/em&gt; racontant les déboires de ces deux personnages à travers le temps. J’ai commencé l’écriture de la cinquième nouvelle mais après une dizaine de pages, je préférais me concentrer sur leur sixième aventure. Cela devait être un diptyque, en hommage à Hergé : &lt;em&gt;Les Trois Boules du dieu Kronos&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le Temple des atlantes&lt;/em&gt;. Mais il y eut le bac, puis la prépa, puis les concours. Le cahier rejoint les pages manuscrites des &lt;em&gt;Lynx galactiques&lt;/em&gt;…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ce fut en première année d’école d’ingénieur que je ressortis pour la première fois le cahier. Et là, l’inspiration revint. Je remodelai l’histoire, étoffai les personnages, inventai de nouvelles intrigues. J’ai même demandé à Clément de me faire en août 2003 un circuit dans le vieux Lyon pour y faire des repérages.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/capture_epidemic.png" title="Capture du ﬁlm ‘Epidemic’"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px 0 5px 5px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/capture_epidemic.jpg" border="0" alt="Epidemic" /&gt;&lt;/a&gt;Donc, le cahier est ressorti. J’avais 16 ans quand j’ai créé mes personnages (qui en ont 18). Mon écriture a évolué, ma façon de voir l’écriture aussi. Et c’est là que le ﬁlm de Lars von Trier &lt;em&gt;Epidemic&lt;/em&gt; m’a interpellé. À un moment, pour savoir dans quoi se lançaient les deux scénaristes, ils tracent un trait sur un mur (ou plus précisément sur un angle entre deux murs) et y placent les différents éléments marquants de l’intrigue. Cette vision de l’écriture m’a particulièrement parlé. Peut-être que moi aussi, je vais tracer un trait sur mes murs pour savoir où je vais aller…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Sinon, bien sûr, il faut que je trouve le courage de m’y relancer. Je ne veux pas non plus ﬁnir comme Jack Torrance à remplir des pages et des pages de « All work and no play makes Jack a dull boy » (celui qui voit de quoi je veux parler aura droit à ma reconnaissance éternelle, et éventuellement une sucrerie &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/expressifs2/spanachee.gif" alt="" /&gt;). Car je me suis rendu compte que des idées que j’ai eues ont déjà été utilisées : mon roman était écrit à la première personne qui changeait à chaque paragraphe — je n’avais pas lu &lt;em&gt;Les Lois de l’attraction&lt;/em&gt; que Bret Easton Ellis a écrit en 1985. J’y décrivais un rêve où le personnage se réveillait dans sa ville complètement déserte — je l’avais pas vu &lt;em&gt;Ouvre les yeux&lt;/em&gt; qu’Alejandro Amenábar a tourné en 1997…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Enﬁn, voyons si je suis capable de reprendre Constance et Vivien là où je les avait laissés. Après tout, n’est-ce pas le devoir de tout écrivain de ne pas laisser dans le ﬂou les personnages qu’il a lui-même créés ?&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Note :&lt;/strong&gt; Ce message constitue une partie d’un proto-message beaucoup plus long, intitulé « Écrire, ou le pouvoir de l’écriture ». Comme j’y parlais beaucoup d’&lt;em&gt;Epidemic&lt;/em&gt;, j’ai préféré scinder le message en deux, entre mes deux blogs. Pour mieux comprendre mes allusions au ﬁlm de Lars von Trier, je convie le lecteur à lire le message &lt;a href="http://clemg2.blogspot.com/2005/11/le-pouvoir-de-lcriture-lcriture-selon.html" title="Permalien du message"&gt;« L’écriture selon Lars von Trier »&lt;/a&gt; (anciennement nommé « Le pouvoir de l’écriture ») sur mon &lt;a href="http://clemg2.blogspot.com/"&gt;second blog&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Wagner – Ouverture de &lt;em&gt;Tannhäuser&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/inexpressif.gif" alt="" /&gt; Pas d’humeur particulière&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113308859881684363?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113308859881684363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113308859881684363' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113308859881684363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113308859881684363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/11/crire.html' title='Écrire'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113248340080166869</id><published>2005-11-20T11:38:00.000+01:00</published><updated>2005-11-25T10:29:26.256+01:00</updated><title type='text'>Merci</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://massu7.canalblog.com/images/merci.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://images.google.com/images?q=tbn:GkShPxuDfaoJ:http://massu7.canalblog.com/images/merci.jpg" border="0" alt="Merci" /&gt;&lt;/a&gt;Je tenais à écrire un petit message de remerciements à plusieurs personnes qui me soutiennent, parfois de façon indirecte.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;J’ai créé ce blog le 25 août. Je pensais que ce serait une expérience avortée comme beaucoup d’autres. Je pensais que j’y écrirais trois ou quatre messages pendant une quinzaine de jours et puis basta. J’avais même intitulé le tout premier message &lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2005/08/quoi-clment-faire-un-blog.html" title="Permalien du message"&gt;« Quoi ? Clément, faire un blog ??? »&lt;/a&gt;, comme si je n’y croyais moi-même qu’à moitié.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Là, ça fait quasiment trois mois que ce blog existe, et j’en ai même créé un &lt;a href="http://clemg2.blogspot.com/" title="Lien vers mon second blog"&gt;second&lt;/a&gt; dans lequel je parle de ﬁlms, de musique, de livres, etc. Je me suis lancé dans le langage HTML pour pouvoir contrôler ces blogs (car Blogger ne propose pas d’éditeur &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wysiwyg" title="Article de Wikipédia"&gt;wysiwyg&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Maintenant, ce blog m’aide dans ma “reconstruction”, il me permet d’avancer dans mes réﬂexions sur moi-même que la dépression n’a pas manqué de susciter. Il me permet de coucher par écrit le résultat de mes séances chez ma psy, ou d’une conversation avec un ami. Et le soin quasi-maniaque que j’apporte à la forme me permet souvent d’aller jusqu’au bout de mes pensées.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Depuis, on me dit des choses du style : « Je suis très troublé… » (Andrew lors de la conversation MSN du 10 septembre à propos du message &lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2005/09/paris-je-taime-paris-je-te-hais.html" title="Permalien du message"&gt;« Paris, je t’aime. Paris, je te hais. »&lt;/a&gt;), ou Christophe qui m’a dit avoir aimé le fait que je “corrige” le titre du message &lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2005/10/juste-sonn-anesthsi.html" title="Permalien du message"&gt;« Anesthésié »&lt;/a&gt;, tout d’abord intitulé « Juste sonné… ». Il m’a dit aussi qu’il aimait bien mes entrées en matière qui permettaient au lecteur de se sentir un minimum concerné par mes problèmes. Il y a aussi Nico qui ne me connaissait que par nos conversations sur &lt;a href="http://www.rezog-soft.com/"&gt;rezo.g&lt;/a&gt; et sur MSN et qui pourtant  a tenu à imprimer mon blog aﬁn de le lire chez lui, et pouvoir m’en parler par la suite. Ou encore mon contact rezo.g qui se fait appeler « HERVE93 » qui m’assure que j’écris bien et qui trouve mon blog « super touchant par endroits » et qui montre que je ne me laisse pas abattre par la maladie (conversation du 19 novembre).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Il y a aussi Isabelle, une copine qui a fait son stage de DEA dans le même labo que moi cet été, qui trouve sympa de lire un gars qui se prend la tête (ça, c’est sûr…) mais qui a « une bonne culture » (conversation MSN du 18 novembre). Tout comme Clément et Christophe, elle m’a conseillé de me remettre à l’écriture. Il est vrai que la sixième aventure du Couple intemporel est toujours en suspens depuis deux ans…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;En tout cas, je tenais particulièrement à vous remercier pour vos encouragements. Ils me vont droit au cœur. Je suis sûr que j’en oublie dedans. Il y a par exemple Totophe qui n’hésite plus à me laisser un petit commentaire ou Olivier de S&lt;sup&gt;&lt;small&gt;t&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt;-Maur qui m’a beaucoup apporté dans mes réﬂexions. Merci à tous.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; James Horner – BO de &lt;em&gt;Braveheart&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/zen.gif" alt="" /&gt; Zen&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113248340080166869?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113248340080166869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113248340080166869' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113248340080166869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113248340080166869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/11/merci.html' title='Merci'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113158087657180171</id><published>2005-11-10T00:52:00.000+01:00</published><updated>2005-11-10T01:14:54.466+01:00</updated><title type='text'>Mon héritage, et apprendre à faire avec</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Dans notre vie, on a affaire à deux sortes d’héritage : celui véhiculé par la société à laquelle on appartient et celui issu de notre éducation familiale. Que cela soit l’une ou l’autre (ou les deux) qui pose(nt) problème, on n’y peut rien : il faut faire avec.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;***&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Le premier de mes “héritages” provient donc de la civilisation au sein de laquelle j’ai vu le jour (jolie phrase, non ?). J’appartiens à la société qualiﬁée d’« occidentale ». Cette société a deux branches fondatrices : la civilisation gréco-romaine et la religion judéo-chrétienne.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/grece.jpe"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/grece.jpe" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Lorsque l’on étudie la civilisation hellénistique (pour cela, je vous renvoie à vos livres d’Histoire de Seconde), on se rend compte de l’omniprésence d’un concept : celui de l’&lt;strong&gt;équilibre&lt;/strong&gt;. Le monde organisé, qui s’oppose au &lt;em&gt;chaos&lt;/em&gt;, est régi par un certain nombres de lois obéissant toutes à cette idée d’équilibre. Ils n’avaient pas tort. La physique n’a eu de cesse de le prouver à maintes et maintes fois, par les travaux de Galilée, Kepler ou Newton. Avec le principe de la relativité par exemple (la fameuse formule &lt;em&gt;E&lt;/em&gt; = &lt;em&gt;m&lt;/em&gt; &lt;em&gt;c&lt;/em&gt;&lt;sup&gt;&lt;small&gt;2&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt;), Einstein  a montré que ce qui n’était pas énergie (&lt;em&gt;E&lt;/em&gt;) est matière (&lt;em&gt;m&lt;/em&gt;) et vice versa (pour rappel, &lt;em&gt;c&lt;/em&gt; est la vitesse de la lumière dans le vide, soit à peu plus d’un milliard de km/h). Ce concept, nous l’appliquons au quotidien, sans s’en rendre compte. Bien sûr, ce n’est pas au niveau des atomes. Ce principe d’équilibre se retrouve surtout dans l’idée de la &lt;strong&gt;chance&lt;/strong&gt;. Lorsque qu’une personne est bénéﬁciaire d’un énorme coup de bol, il peut avoir deux réactions :&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;soit il se dit que « c’est trop beau » et que fatalement, un sale coup va lui retomber sur le coin de la ﬁgure. C’est plutôt mon cas.&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;soit il considère qu’il a déjà payé son dû et qu’après tout, il est normal d’avoir un peu droit à une chance qui lui a été refusée par le passé. Dans notre société où l’on se considère plus créditeur que débiteur, je pense que c’est cette réaction qui est la plus observée.&lt;/ul&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quoi qu’il en soit, l’idée d’équilibre est omniprésente. Pour les anciens Grecs, avoir de la chance ne manquerait pas d’attirer le courroux des dieux (dont, dans la mythologie grecque, le sentiment le plus partagé bien la jalousie). Pour s’éviter ce courroux, les offrandes pouvaient constituer une bonne solution : lorsque la récolte ou la chasse a été bonne, on remercie les dieux mais surtout, on évite de s’attirer leur jalousie.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je suis arrivé à ces considérations à l’aide de deux conversations totalement différentes. La première était avec mon père. Je lui parlais du personnage de &lt;em&gt;Match Point&lt;/em&gt; (voir le message &lt;a href="http://clemg2.blogspot.com/2005/11/le-hasard-celui-qui-provoque-le-mal.html" title="Permalien du message"&gt;« Le hasard, celui qui provoque le mal qui est en nous »&lt;/a&gt; sur mon &lt;a href="http://clemg2.blogspot.com/"&gt;second blog&lt;/a&gt; où j’en parle assez longuement). Pour mon père, ce type de personnage n’est pas certain de s’en sortir (il a eu un énorme coup de bol qui lui a permis de le disculper entièrement d’un meurtre qu’il a commis), même sur le long terme. À cause de cette idée d’équilibre, inconsciemment ou non, il provoquera sa perte. L’autre conversation, je l’ai eu avec Fabien (un contact de &lt;a href="http://www.rezog-soft.com/www/000000-0000/iden/"&gt;rezo.g&lt;/a&gt; avec qui j’ai bu un verre ce dimanche à Saint-Michel) qui m’a désigné — très justement d’ailleurs — la situation où l’individu est perçuadé d’“avoir fait ses offrandes aux dieux”, d’avoir déjà payé pour ce coup de bol. Avec le recul (et en comptant sur le cynisme absolu du ﬁlm de Woody Allen), je pense que le personnage de &lt;em&gt;Match Point&lt;/em&gt; est de ceux-là.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Moi, je ne me considère pas comme créditeur, je ne pense pas avoir déjà payé. Je me rappelle très distinctement que lorsque ma relation avec Manu a débuté, je lui ai dit quelque chose dans le genre : « Je pense que c’est trop beau. Du coup, j’ai peur que quelque chose de terrible se produise », toujours pour cette histoire d’équilibre. Peut-être alors qu’inconsciemment, j’ai agi à l’encontre de notre relation (ce que Manu appelait de l’« autodestruction »). Je pense que ma psychothérapie devrait m’en dire plus dessus…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://images-eu.amazon.com/images/P/B000056OC1.08.LZZZZZZZ.jpg" title="Affiche des ‘Dix Commandements’"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://images.google.com/images?q=tbn:5fncmNeu9qgJ:http://images-eu.amazon.com/images/P/B000056OC1.08.LZZZZZZZ.jpg" border="0" alt="Moïse" /&gt;&lt;/a&gt;La pensée grecque se distingue par cette idée de la conception juive du monde, conception qui s’est transmise par les religions chrétiennes. Pour les anciens Juifs, on était soumis à la loi de Dieu (dictée par les Dix Commandements). L’Homme naît fautif, coupable. Ce sera à lui de “faire ses preuves”, prouver qu’il est bon. Le concept chrétien est similaire (seule Marie est née &lt;em&gt;immaculée&lt;/em&gt;). Que notre société a-t-elle gardé de ces idées ? Ni plus, ni moins que la notion de &lt;strong&gt;culpabilité&lt;/strong&gt;. Ce sentiment peut à l’instar de la volonté d’équilibre faire des ravages dans la vie. Il est constant lorsque l’on est dépressif (je parle en connaissance de cause). Donnons un exemple parmi tant d’autre : alors que mon arrêt-maladie se prolonge, Clément, pour plaisanter, m’envoie un mail disant que je commençais à « coûter cher à l’IGN ». Au lieu d’y voir une simple plaisanterie — qui avec le recul a le mérite de montrer qu’il prend de mes nouvelles —, je me dis que ça faisait plus de quatre semaines que je continuais à percevoir mon salaire alors que je restais chez moi, à essayer de faire quelque chose de mes journées. De dire que le mail de Clément est responsable du sentiment de culpabilité que j’en ai ressenti serait faux. Ce sentiment, je l’avais déjà en moi. Le mail s’est juste contenté de le “mettre en avant-plan”, de l’exprimer. On ne culpabilise pas une personne qui ne possède pas en elle déjà le sentiment de culpabilité.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quoi qu’il en soit, j’apprends à faire avec, avec l’aide de ma psy, par exemple.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;***&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;L’autre héritage a encore une fois joué en ma défaveur, pas plus tard qu’il y a une dizaine de jours (je vous renvoie pour cela au message du 28 octobre, &lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2005/10/juste-sonn-anesthsi.html" title="Permalien du message"&gt;« Anesthésié »&lt;/a&gt; et ses commentaires, sans quoi vous risquez de ne pas y comprendre grand’ chose). Manu, à la lecture (et la vision de la photo surtout), réagit au quart de tour — c’est ce qui le caractérise, mais ça fait partie de son charme — et laisse un message disant que je n’avais pas le droit d’&lt;em&gt;interpréter&lt;/em&gt; les photos de son blog. En fait, ce n’est pas ce que j’ai exprimé à travers ce message et je remercie Andrew pour avoir laissé un commentaire qui met le doigt dessus. Au lieu de lever l’ambiguïté du message en précisant qu’il ne s’agissait pas d’une interprétation, je suis parti dans un commentaire polémique sur le droit qu’on a à interpréter. Ça n’a servi qu’à un dialogue de sourd au téléphone avec Manu où c’était à qui en placerait le plus, le plus fort. Bref, au lieu de faire comme Andrew suggérait de faire — lever l’ambiguïté —, j’ai répondu par un commentaire qui conduisait tout droit dans une impasse.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Pourquoi ce commentaire ? C’est là que mon “second” héritage m’a joué un mauvais tour. En y repensant, j’ai agi comme pourrait réagir mon père, c’est-à-dire en polémiquant. Et ce trait-là ne se retrouve pas chez moi uniquement dans ce commentaire. On le retrouve un peu partout, surtout dans les conversations “sérieuses” (de politique, de société, etc.). Manu et Guillaume en ont fait les frais. Dans les deux cas, cela conduit à une impasse. Le premier préfère mettre ﬁn directement à la conversation, le second ne dit rien mais reste crampé sur ses positions (quitte à m’en vouloir pour plusieurs jours).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Il faut rajouter à cela que j’ai le proﬁl “agressif” (dans le cadre de la discussion, il y a quatre attitudes issue de la théorie du comportement : agressif, passif, manipulateur et assertif). Souvent, je vois la discussion comme une joute verbale où j’essaye d’écraser l’autre. Ça me vient du fait que, plus jeune (et même parfois maintenant), j’ai à m’afﬁrmer dans mes choix auprès de mon père. Par exemple, j’ai toujours aimé la science-ﬁction. Pour mon père, il s’agit de sous-littérature, et il ne manquait pas de me le répéter dès qu’il me voyais plongé dans un livre de SF ou que j’en parlais. J’aurais pu m’en foutre. Je l’ai fait en partie. En partie seulement. Car je tentais souvent de prouver que mes goûts valaient quelque chose et ce n’est pas parce qu’ils ne correspondaient pas aux siens qu’ils étaient inférieurs. Attention, je ne dis pas que mon père trouve mes goûts inférieurs aux siens (quoique…), c’est juste l’idée que je m’en fais. Cela fait partie de mon héritage “familial”. Là encore, il faut faire avec, apprendre à ménager les autres (qui sont pour le coup complètement extérieurs au problème).&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Entre cette idée d’équilibre et ce sentiment de culpabilité hérités de la société occidentale et mes propres idées de la communication issues de mon éducation, il y a de quoi faire. Qui a dit que j’étais facile à vivre ?&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Lisa Gerrard &amp; Patrick Cassidy – &lt;em&gt;Sailing to Byzantium&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/sbailler.gif" alt="" /&gt; Fatigué&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113158087657180171?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113158087657180171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113158087657180171' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113158087657180171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113158087657180171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/11/mon-hritage-et-apprendre-faire-avec.html' title='Mon héritage, et apprendre à faire avec'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113061476245150164</id><published>2005-10-29T21:16:00.000+02:00</published><updated>2005-11-02T00:14:12.593+01:00</updated><title type='text'>J’essaye d’aller</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« J’essaye d’aller. » C’est mot pour mot ce que je réponds à l’inévitable question « Comment ça va ? ». Car je suis pour le moment incapable de répondre autre chose. Je ne peux pas dire que je ne vais &lt;em&gt;vraiment mal&lt;/em&gt; car les médicaments et la psychothérapie sont là pour m’aider et que ça signiﬁerait que je baisserais les bras.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je ne peux pas dire non plus que je vais &lt;em&gt;bien&lt;/em&gt;. Car si c’était le cas, pourquoi prendre les médicaments ou suivre la psychothérapie ? J’essaye de mettre des mots sur mes sentiments. C’est dur. Par exemple, lorsque Manu m’a annoncé qu’il avait un nouveau copain, le premier mot qui m’était venu à l’esprit pour décrire mon état a été « sonné ». En fait, je n’étais pas sonné ; j’étais anesthésié (d’où le changement de titre du précédent message, &lt;a href="http://clemg.blogspot.com/2005/10/juste-sonn-anesthsi.html" title="Permalien du message"&gt;« Anesthésié »&lt;/a&gt;). Anesthésié par les anxiolytiques que je prends de plus en plus régulièrement, anesthésié par les antidépresseurs dont les doses augmentent doucement (mais sûrement) — sur les ordonnances des médecins bien sûr. Je ne m’amuse pas à prendre des médicaments sans ordonnance, surtout lorsqu’il s’agit d’anxiolytiques ou d’antidépresseurs.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quand je repense à ce fameux message, bien sûr qu’il est ridicule : ABBAcadabra me l’a bien fait comprendre, Jérémy m’a soutenu qu’il avait été choqué par la photo, et cætera. Ce message n’est ni plus ni moins le signal d’alerte d’un cerveau à la dérive. J’en ai honte : quand je suis allé voir ma psy hier, je ne lui en ai même pas parlé ! Je lui ai bien dit que Manu avait trouvé quelqu’un d’autre, que ça m’attristait au possible &lt;strong&gt;mais&lt;/strong&gt; je ne lui ai pas fait part de ce message. Pourtant, je lui ai parlé à maintes reprises de mon blog, de mes conversations avec Jérémy, ABBAcadabra ou même Jérôme (« l’Ancêtre »).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ces temps-ci, je réagis de façon complètement disproportionnée. Les anglo-saxons ont un verbe pour ça : « to overreact ». Hé ben, ces temps-ci, je suis constamment &lt;em&gt;overreacting&lt;/em&gt;. Un exemple : je me suis fâché avec ma mère qui me demandait de vériﬁer sur Internet si un vide-grenier d’une commune voisine avait lieu ce week-end ou le prochain. Un autre exemple — qui me préoccupe plus, celui-ci —, je rentre de chez mes parents d’où je viens de dîner. Je règle mon iPod sur la fonction &lt;em&gt;shufﬂe&lt;/em&gt;. Michel Berger. « Je m’en irai dormir dans le paradis blanc… » Crise de larmes en pleine rue. Impossible à s’arrêter. La même chose m’est arrivé lorsque je suis revenu de chez ma psy, hier. Dans le RER, les accords du deuxième mouvement de la Septième Symphonie de Beethoven m’ont fait chialer comme je l’aurais jamais cru possible dans un lieu public bondé de monde.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Finalement, je ne suis pas aussi anesthésié que je le dis. Je réagis juste bizarrement, de manière imprévisible. Je vais des achats inconsidérés : j’ai dépensé pour plus de 300 € de BD et de DVD rien qu’à la Fnac depuis le début de la semaine — ce que j’explique plus en détail dans le message &lt;a href="http://clemg2.blogspot.com/2005/10/combler-le-vide-par-lachat.html" title="Permalien du message"&gt;« Compler le vide par l’achat »&lt;/a&gt;, dans mon second blog. Ce soir, j’ai fait pour la première fois une crise de larmes à table. « C’est rien. Laissez-moi… » Je ne voudrais pas inquiéter mes parents.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;J’en ai marre de la dépression. Je veux m’en sortir. Mais je ne peux pas, pas maintenant. Avant, ç’aurait été possible d’éviter cet état. Plus maintenant. Il faut attendre. Laisser les médicaments agir sur les hormones, laisser la psychothérapie agir sur les neurones et surtout laisser le temps guérir l’âme. Mais qu’est-ce que c’est long, surtout quand on souffre…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;En attendant, « j’essaye d’aller. »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Paradise Lost – &lt;em&gt;It’s too late&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/animtriste.gif" alt="" /&gt; Triste&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113061476245150164?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113061476245150164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113061476245150164' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113061476245150164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113061476245150164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/jessaye-daller.html' title='J’essaye d’aller'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113048576342487468</id><published>2005-10-28T09:24:00.000+02:00</published><updated>2005-11-02T00:18:24.923+01:00</updated><title type='text'>Juste sonné… Anesthésié</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://spaces.msn.com/members/sephiirot/PersonalSpace.aspx?_c11_PhotoAlbum_spaHandler=TWljcm9zb2Z0LlNwYWNlcy5XZWIuUGFydHMuUGhvdG9BbGJ1bS5Eb3dubGV2ZWxGdWxsTW9kZUhhbmRsZXI%24&amp;_c11_PhotoAlbum_spaFolderID=cns!1psvijkLQCjI3nmt7DJh39EA!176&amp;_c11_PhotoAlbum_spaNumPhotos=14&amp;_c11_PhotoAlbum_spaPreviousImageID=cns!1psvijkLQCjI3nmt7DJh39EA!181&amp;_c11_PhotoAlbum_spaPreviousImageIndex=4&amp;_c11_PhotoAlbum_spaMoveForward=1&amp;_c11_PhotoAlbum_spaPlayState=0&amp;_c=PhotoAlbum" title="Album photos du blog de Manu"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/x1pnp_rgmi5o52YP_YRLdSscEIqL3CUyvNXnrcHkd9d5Kuh_nCkSWqNelUGB5JK-306Ydgmydp2HFCTpzabVZ4AG8ain4R1PbJEo7hGXJu2s2gXOq6nqLnUKvs61kpiEPk6MykC5wHznDA.jpe" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;« Je voulais te dire que j’ai un nouveau copain. » Bien sûr que je m’y attendais. Je connais Manu, ce n’était qu’une question de temps. « Ayant bien réﬂéchi, je te le dis. » Okay, j’ai compris. Il s’appelle comment ? « Loïc. » Il est de Limoges. « Oui. » Il est comment ? « C’est ni plus, ni moins celui qui apparaît parfois à côté de moi sur mon blog. » J’ai retrouvé cette photo. Elle reﬂète malheureusement pour moi mon état d’esprit. Ça laisse un drôle de goût de défaite : &lt;strong&gt;Loïc 1 – Clément 0&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Juste à ce moment, Andrew consultait les albums photos que j’ai mis en ligne au début de la semaine. Dans l’album &lt;a href="http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/clement_god/album?.dir=0f2d&amp;.src=ph&amp;store=&amp;prodid=&amp;.done=http%3a//fr.photos.yahoo.com/ph//my_photos"&gt;« Familles &amp; amis »&lt;/a&gt; ﬁgure une photo de Jérémy et Manu que j’ai prise à Bercy quand on attendait la séance de &lt;em&gt;Charlie et la chocolaterie&lt;/em&gt;. Question d’Andrew : « Manu, c’est celui qu’on voit à côté de Jérémy ? C’est &lt;em&gt;ton&lt;/em&gt; Manu ? » Oui, c’est (ou plutôt était) &lt;em&gt;mon&lt;/em&gt; Manu. &lt;em&gt;(soupir)&lt;/em&gt; « Il est mignon, dis donc. » Je sais bien. &lt;em&gt;(gros soupir)&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Juste avant qu’il se déconnecte, J’apprends la nouvelle à Andrew. « Et ? T’es dégoûté ? Tu t’en fous ? C’est le drame ? Tu positives ? » Rien de tout ça. Je suis rien. Juste sonné. Comme je l’ai écrit, « Loïc 1 – Clément 0 ». Je suis &lt;em&gt;knocking out&lt;/em&gt;, K.O.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;strong&gt;Note sur le titre :&lt;/strong&gt; À 10 h 55, j’ai changé le titre de ce message. En effet, quand Manu m’a parlé de Loïc, je n’étais pas &lt;em&gt;sonné&lt;/em&gt;, mais &lt;em&gt;anesthésié&lt;/em&gt; moralement (à cause des médicaments que je m’enﬁle). Je viens juste de m’en rendre compte.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Extraits des conversations MSN avec Manu et Andrew datant du jeudi 27 octobre&lt;br /&gt;(désolé mais j’ai pas pu m’empêcher de corriger les fautes.)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Beethoven – Deuxième mouvement de la symphonie n&lt;sup&gt;&lt;small&gt;o&lt;/small&gt;&lt;/sup&gt; 7 en la majeur (op. 92) : allegretto&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/animtriste.gif" alt="" /&gt; Triste&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113048576342487468?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113048576342487468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113048576342487468' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113048576342487468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113048576342487468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/juste-sonn-anesthsi.html' title='&lt;strike&gt;Juste sonné…&lt;/strike&gt; Anesthésié'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113027856804598010</id><published>2005-10-26T00:08:00.000+02:00</published><updated>2005-11-02T00:19:45.923+01:00</updated><title type='text'>La franchise “première”</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Comme souvent, l’idée m’est venue au cours d’une conversation. Cette fois-ci, c’était avec un contact que j’ai croisé sur le site de chat &lt;a href="http://www.rezog-soft.com/www/000000-0000/iden/"&gt;rezo.g&lt;/a&gt;, un Saint-Maurien qui se fait appeler « ABBACADABRA_6363 ». Je lui parlais de ma dépression (sujet de prédilection ces temps-ci, comme on pourrait s’en douter…). Ce garçon me faisait remarquer que beaucoup de nos relations (sociales, sentimentales, professionnelles) se retrouveraient simpliﬁées si chacun jouait le jeu de la franchise. Au lieu de chercher à plaire à l’autre et lui dire ce qu’il a envie d’entendre, dire le fond de sa pensée (sans pour autant être méchant volontairement).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://www.almeidacartoons.com/Edit_pix/FRANCHISE%201.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://images.google.com/images?q=tbn:mPkCwo3bE-0J:http://www.almeidacartoons.com/Edit_pix/FRANCHISE%25201.jpg" border="0" alt="Franchisé/Franchise" /&gt;&lt;/a&gt;Et je me suis rendu compte que pour ma part, il n’est pas rare (surtout au commencement d’une relation, qu’elle soit amicale, professionnelle ou amoureuse) que je ne joue pas entièrement le jeu de la franchise. Combien de fois ai-je émoussé mes sentiments ou mes arrières-pensées pour contenter l’autre ? Plus d’une fois. Il est vrai que dans le commencement d’une relation amoureuse, il est rare que la franchise s’afﬁrme immédiatement : souvent, elle va à l’encontre de l’approche amoureuse, elle joue contre le jeu de la séduction. Du coup, on cache certains trucs (pas nécessairement “importants” mais existants tout de même), on ment par omission, on déforme légèrement la réalité. Et tout ça pour que plaire à l’autre.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;La principale déception que je ressens dans une relation amicale tient de cela. En ne jouant pas entièrement le jeu de la franchise (ce que la relation amicale requiert un minimum tout de même), je passe sous silence des aspects qui reviennent par la suite me préoccuper. Généralement, ce sont des broutilles — Untel a passé mon devoir d’Histoire (que je lui avais gentiment prêté pour le dépanner) à un copain sans me le dire par exemple, des broutilles de ce type-là. Seulement, de broutilles en broutilles, l’accumulation crée un trop-plein. Je trouve alors que la relation amicale est loin de me procurer ce que j’en attends. Pourtant, il sufﬁsait de le dire, au gars : « J’ai pas aimé que t’aies passé mon devoir comme ça, sans me le dire. » J’aurais pu le dire, j’aurais pu être franc et dire le fond de ma pensée. Je l’ai pas fait…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Aujourd’hui encore, je cherche au maximum à contenter les personnes de mon entourage, essentiellement mes amis. Guillaume constitue à ce propos un cas à part entière. En tant que mon meilleur ami, il a déjà eu droit plusieurs fois à des élans de franchise de ma part qui ne lui ont parfois pas du tout plu. Mais sinon, la plupart du temps, j’essaye d’être &lt;em&gt;gentil&lt;/em&gt;, de contenter mes amis. Et petit à petit, ça crée des insatisfactions.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Maintenant, je me demande pourquoi je réagis comme ça. Est-ce que j’ai peur de me retrouver seul ? abandonné de tous ? sans ami ? C’est bien possible. Je vois ma psy demain. Je vais lui en parler… Quoiqu’il en soit, je vais à présent essayer de baser mes relations (amicales comme sentimentales) sur la franchise. Déjà que je les basais sur la sincérité (un grand pas pour moi quand je me suis décidé à le faire). J’ai entièrement fondé ma relation avec Manu sur la sincérité. Peut-être y manquait-il de la franchise ?&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je ne dis pas qu’il faut être franc à tout moment, en toute circonstance. Je donne un exemple tiré de mes relations professionnelles. Mon boulot consiste à transférer une base de données géographiques d’un système de gestion à un autre et d’en proﬁter pour la “dépoussiérer ”. Moi, ingénieur tout frais, j’arrive dans le service avec des idées de révolution. On m’a bien fait comprendre que la directrice du service est l’initiatrice de cette base de données. Je ne peux tout de même pas lui balancer en pleine poire : « Votre base de données est foutue n’importe comment. Il faudrait la refaire de A à Z ! », même si c’est vrai. Le tact ne va pas souvent de pair avec la franchise. Le tout, c’est de trouver un juste milieu entre ce qui doit être dit et la façon dont ça doit être dit. Seulement, la franchise ne s’encombre que très rarement du tact.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Dures dures, les relations humaines, tout de même…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Kenji Kawai – BO d’&lt;em&gt;Innocence&lt;/em&gt; &lt;small&gt;(je l’écoute beaucoup ces temps-ci)&lt;/small&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/creve.gif" alt="" /&gt; Crevé&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113027856804598010?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113027856804598010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113027856804598010' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113027856804598010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113027856804598010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/la-franchise-premire.html' title='La franchise “première”'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-113014458290955113</id><published>2005-10-24T10:34:00.000+02:00</published><updated>2005-10-27T18:49:19.440+02:00</updated><title type='text'>Parler de sa dépression</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://www.lambiek.net/artists/franquin/franquin_zwartk.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" width=175 height=103 src="http://images.google.com/images?q=tbn:uIdE8U6QUx8J:http://www.lambiek.net/artists/franquin/franquin_zwartk.jpg" border="0" alt="Idées noires" title="Idées noires selon Franquin" /&gt;&lt;/a&gt;C’est toujours un moment délicat quand on aborde le sujet. Exemple, je suis allé à la pendaison de crémaillère de Camille et Clément ce vendredi. À la question : « Alors comment se passe le boulot ? », je suis bien forcé de répondre que ça fait plus de 15 jours que je suis en arrêt-maladie. Les médecins cherchent toujours la dose thérapeutique qui m’aidera à aller mieux (pour l’instant, ils en sont à 70 mg d’Athymil — un antidépresseur — et 40 mg de Lysanxia — un anxiolytique, le Xanax ne me faisant plus d’effet). Je vais voir une psychologue deux fois par semaine.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Du coup, les gens te regardent comme une bête curieuse. Dans son blog &lt;a href="http://www.20six.fr/trentenaire/" title="Blog d’Hervé"&gt;« Trentenaire »&lt;/a&gt;, Hervé parle de la banalisation du terme “dépression” (cf. le message &lt;a href="http://www.20six.fr/trentenaire/archive/2005/10/23/1g7v0dtwgc26l.htm" title="Permalien du message"&gt;« Le dépressif, un incompris »&lt;/a&gt; du blog d’Hervé, daté du 23 octobre), et souvent les gens associent la dépression à la déprime. La déprime est un état transitoire sans grande gravité. On peut s’en sortir tout seul, par la seule volonté. Par cette confusion, on entend des phrases du genre : « Mais c’est toi qui t’entretient dans cet état. » ou « Il sufﬁt de le vouloir pour en sortir. » Non, je suis désolé. Dire ça à quelqu’un qui fait une dépression ne sert à rien. Qui franchement penserait dire à quelqu’un qui développe une tumeur du cerveau : « C’est toi qui l’a voulu. » ou « Si tu guéris pas, c’est que tu ne le veux pas. » ? C‘est pareil pour le dépressif.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Pire, ça le renforce dans ces sentiments de honte et de culpabilité, sentiments qu’Hervé relate également dans son blog avec le message &lt;a href="http://www.20six.fr/trentenaire/archive/2005/10/18/3xy7eellave3.htm" title="Permalien du message"&gt;« Dépression : une maladie honteuse »&lt;/a&gt;, message daté du 18 octobre. Ces deux sentiments, &lt;em&gt;honte&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;culpabilité&lt;/em&gt;, je n’arrivais pas à mettre un mot dessus avant la lecture de ce message. Par la suite, j’ai compris pourquoi j’ai attendu cinq semaines après le diagnostique pour en parler à mes parents.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quand j’en ai parlé à ma psy, elle a eu l’air de trouver que j’avais progressé. Elle m’a bien conseillé d’envoyer bouler ceux qui me faisait la morale ou même, par compassion, me plaignait. Ce qui faut à un dépressif, c’est surtout une oreille attentive et sans préjugé. Dans notre monde individualiste, c’est de plus en plus rare.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Kenji Kawai – BO d’&lt;em&gt;Innocence&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/inexpressif.gif" alt="" /&gt; Pas d’humeur particulière&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-113014458290955113?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/113014458290955113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=113014458290955113' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113014458290955113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/113014458290955113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/parler-de-sa-dpression.html' title='Parler de sa dépression'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112971644420760952</id><published>2005-10-19T12:05:00.000+02:00</published><updated>2005-11-02T00:21:42.943+01:00</updated><title type='text'>Jouer son propre rôle</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;L’idée m’est venue en parlant par MSN à Jérémy hier soir. Très gentiment, il m’a demandé comment j’allais ces temps-ci. Et je lui ai expliqué que depuis un bon moment, tout ce que je faisais — que cela concerne la vie de tous les jours (prendre une douche, aller manger chez mes parents…) ou les loisirs (le cinéma essentiellement) — était &lt;em&gt;vide de sens&lt;/em&gt;. C’est une notion dure à se représenter et encore plus dure à expliquer. Ce n’est pas que je trouve ça &lt;em&gt;inutile&lt;/em&gt;, car ça ne l’est pas : il faut bien se laver, il faut bien se nourrir, aller au cinéma permet de se distraire, et cætera. Mais avant, prendre une douche était plus qu’un but, aller au cinéma était plus qu’un divertissement. Et ce n’est plus le cas.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je pense que la dépression y est pour quelque chose. Du moins, je l’espère. Depuis que je suis dans cet état (et depuis que je suis en arrêt-maladie), mes journées sont ponctuées par les épisodes de séries télés et les repas chez mes parents. Mes semaines sont ponctuées par les visites chez le médecin et chez la psychologue (et bientôt chez le psychiatre). Mais cela ne sufﬁt pas pour s’en sortir. Il faut y mettre du sien. Et j’y mets du mien, dans le sens où j’essaye de &lt;em&gt;reproduire&lt;/em&gt; ce que j’avais l’habitude de faire en temps normal.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Par exemple : je suis allé au cinéma deux fois la semaine passée. Je suis allé voir &lt;em&gt;Les Frères Grimm&lt;/em&gt; avec Christophe. &lt;em&gt;Les Frères Grimm&lt;/em&gt; est un ﬁlm de Terry Gilliam. Terry Gilliam est l’un de mes réalisateurs préférés. En temps normal, je me serais rué au cinéma pour aller voir ce ﬁlm. Là, j’en ai juste parlé à Christophe qui a ﬁni par me proposer une séance ce vendredi. J’ai accepté car je savais que le Clément-d’avant-la-dépression serait allé le voir. Pour le Clément actuel, ça ne lui a fait ni chaud, ni froid. Je suis allé plus loin dans l’imitation : j’en ai écrit un message sur mon &lt;a href="http://clemg2.blogspot.com"&gt;deuxième blog&lt;/a&gt;. Mais quand on lit ce message (intitulé &lt;a href="http://clemg2.blogspot.com/2005/10/le-gothique-selon-terry-gilliam.html"&gt;« Le gothique selon Terry Gilliam »&lt;/a&gt;), on se rend compte que je ne parle quasiment pas du ﬁlm de Terry Gilliam. Je parle de ﬁlms que le Clément d’avant aimait (le &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt; de Coppola ou &lt;em&gt;Sleepy Hollow&lt;/em&gt;) ou n’aimait pas (&lt;em&gt;Van Helsing&lt;/em&gt;, etc.), mais des &lt;em&gt;Frères Grimm&lt;/em&gt;, que de façon anecdotique. Pourquoi ? Car le Clément actuel en serait bien incapable. Il est allé au cinéma “par habitude”, par mimétisme du Clément d’avant. Il s’est passé exactement la même chose pour &lt;em&gt;Wallace et Gromit&lt;/em&gt; que je suis allé voir ce dimanche avec ma sœur. Le Clément d’avant adorait les courts-métrages et donc se serait rué au cinéma. Là, j’ai demandé à Agnès de m’accompagner. Et la même chose se reproduit cette semaine : Olivier m’a proposé &lt;em&gt;Les Noces funèbres&lt;/em&gt;. Le Clément d’avant voue un culte à Tim Burton (au point d’acheter &lt;em&gt;Big Fish&lt;/em&gt; en DVD alors que je l’avais pas aimé). Pareil pour &lt;em&gt;Oliver Twist&lt;/em&gt;. Le Clément d’avant adorait Roman Polanski.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Seulement, essayer d’imiter ce Clément-là ne sufﬁt pas. J’ai renoncé à l’idée d’écrire un message dans mon deuxième blog sur &lt;em&gt;Wallace et Gromit&lt;/em&gt;. J’en serais bien incapable. Je n’y parlerais que des courts-métrages ou ferais un copier-coller des critiques que j’ai lues.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je sais que de parler de moi comme de deux personnes peut sembler &lt;em&gt;space&lt;/em&gt;, voire carrément ﬂippant. Mais c’est très simple en fait : en essayant d’imiter ce que j’étais avant, j’espère me restimuler, recréer des joies que j’ai perdues. Je ne prétends pas que c’est &lt;strong&gt;le&lt;/strong&gt; truc à faire (ou ne pas faire). C’est juste le seul truc qui me permet de me lever chaque matin, de prendre une douche, et cætera. Ça peut paraître léger ou simple, mais essayez de faire chaque chose de votre vie (vie quotidienne comme passes-temps) avec l’idée que c’est dénué de sens. C’est loin d’être facile.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Brian Eno – &lt;em&gt;An ending&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/unpeutriste.gif" alt="" /&gt; Anxieux&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112971644420760952?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112971644420760952/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112971644420760952' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112971644420760952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112971644420760952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/jouer-son-propre-rle.html' title='Jouer son propre rôle'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112923171500231640</id><published>2005-10-13T21:23:00.000+02:00</published><updated>2005-10-13T21:33:21.763+02:00</updated><title type='text'>Pression d’explosion</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Entendu dans &lt;em&gt;Nip/Tuck&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« Children these days are under the same pressure as adults are. Society’s constantly pushing them toward perfection. It’s the parents’ fault, really. All these baby boomers grew up with high expectations of what life should be. Then they woke up in middle age and became unglued. […] It’s called transference. The parents never learned how to deal with their own failure. So they pass their unrealistic expectations on to their kids. They put pressure on them to excel in school and relationships. And it’s too much. […] If you’re in an environment where you feel you can’t fail… sooner or later, you’ll explode. »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;" src="http://webpublic.ac-dijon.fr/divers/culture/activite/climats/images/image56a.jpg" border="0" alt="Pression" /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;em&gt;(Les enfants, à notre époque, sont autant sous pression que les adultes. La société les pousse constamment vers la perfection. C’est la faute des parents, en fait. Tous les enfants du &lt;/em&gt;baby boom&lt;em&gt; ont toujours espéré beaucoup de la vie. Puis, arrivés à un certain âge, ils ne savaient plus trop où ils en étaient. C’est ce qu’on appelle un transfert. Les parents n’ont jamais appris à confronter leurs propres échecs. Alors, ils transmettent leurs espoirs irréalistes à leurs enfants. Ils les poussent à exceller à l’école et dans leur vie relationnelle. Ils en demandent trop. Si on se trouve dans un environnement où l’échec n’est pas accepté, un jour ou l’autre, on explose.)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Extrait de l’épisode &lt;em&gt;Auto-rhinoplastie&lt;/em&gt; (2x02), écrit par Sean &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Jablonski&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Portishead – &lt;em&gt;Half day closing&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/unpeutriste.gif" alt="" /&gt; Anxieux&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112923171500231640?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112923171500231640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112923171500231640' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112923171500231640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112923171500231640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/pression-dexplosion.html' title='Pression d’explosion'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112905805454315512</id><published>2005-10-11T21:10:00.000+02:00</published><updated>2005-11-02T00:23:40.460+01:00</updated><title type='text'>« Est-ce que vous prenez des drogues ? »</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Dans le jeu pour PC &lt;em&gt;Blade Runner&lt;/em&gt; que Guillaume m’avait offert il y a des années de ça, quand on cliquait sur un personnage qui n’avait aucune utilité dans le déroulement du jeu, le personnage qu’on incarnait posait des questions débiles dont : « Est-ce que vous prenez des drogues ? »&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://italy.indymedia.org/uploads/2005/05/ecstasy.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://italy.indymedia.org/uploads/2005/05/ecstasy.jpg" border="0" alt="Ecstasy" title="Pilule d’ecstasy" /&gt;&lt;/a&gt;Cette question, mon médecin généraliste me l’avait posée la première fois que je suis allé le voir. Il en avait une batterie : « Est-ce que vous fumez ? », « Est-ce que vous buvez ? », les questions classiques quoi. Bien sûr, j’avais répondu par la négative à chacune d’entre elles. Ça date d’environ 4 semaines. Depuis, à chaque consultation — au rythme d’une consultation par semaine —, il me repose cette question : « Est-ce que vous prenez des drogues ? » Et à chaque fois, j’ai dit non. Aujourd’hui, rendez-vous chez le médecin, ça n’a pas raté : « Est-ce que vous prenez des drogues ? Non ? Pas d’ecstasy ? Pas de poppers ? » Cette fois-ci, il m’a même demandé si je le lui dirais, précisant qu’il ne se permet pas de juger ses patients (même s’il peut être en désaccord avec eux). La première fois, ça ne m’avait pas interpellé. Comme je l’ai dit, ce sont des questions classiques et légitimes dans le sens où il prescrit des médicaments. Mais me reposer à chaque fois la question, en insistant presque… Je me suis demandé ce qui, chez moi, lui  faisait penser que je pourrais prendre de la drogue.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://www.drugscope.org.uk/wip/24/images/poppers.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" width=175 height=103 src="http://www.drugscope.org.uk/wip/24/images/poppers.jpg" border="0" alt="Poppers" title="Bouteilles de poppers" /&gt;&lt;/a&gt;En fait, je pense que ça vient du fait que ces temps-ci, je suis supra-nerveux. Au début du traitement, le médecin m’avait prescrit comme antidépresseur du Séropram. Ça a eu comme conséquence une foule de tics (tremblements, mouvements convulsifs de la jambe, et cætera). Depuis que je suis passé à l’Athymil, ces tics ont en partie disparu. Aujourd’hui, je suis allé voir pour la deuxième fois une psychologue. Cet entretien a véritablement marqué le début de ma psychothérapie. Le médecin pense que ça m’affecte plus que je le dis. Quoi qu’il en soit, j’étais nerveux aujourd’hui, dans son cabinet. Anxieux même.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« Regarde-toi, on dirait un alcolo  en manque ! » Cette phrase, je l’ai entendue le samedi 17 septembre à la gare d’Austerlitz. Le contexte dans laquelle je l’ai entendue justiﬁait mon état de nervosité extrême. Non je ne bois pas, non je ne prends pas d’ecstasy ni de poppers. Je suis juste dans un état de nervosité extrême. Déjà que d’habitude je suis un grand nerveux — à tel point que cela m’avait valu le surnom de Parkinson par mes colocataires lors du stage à Forcalquier en été 2003. Alors, ces temps-ci, je ne vous dis pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; Air – &lt;em&gt;How does it make you feel ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://www.smilchat.net/smileys/fatigue/unpeutriste.gif" alt="" /&gt; Anxieux&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112905805454315512?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112905805454315512/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112905805454315512' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112905805454315512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112905805454315512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/est-ce-que-vous-prenez-des-drogues.html' title='« Est-ce que vous prenez des drogues ? »'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112886654934637331</id><published>2005-10-09T15:30:00.000+02:00</published><updated>2005-11-02T00:25:35.633+01:00</updated><title type='text'>Le mythe de la nouvelle vie</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;La discussion avait démarré à table à propos des vide-greniers. Mon père faisait remarquer de façon humoristique que les gens revendaient ce qu’ils avaient acheté l’année précédente et c’est pour cette raison qu’il y a toujours des vide-greniers. Puis la conversation a dévié sur les gens qui vendent une bonne partie de leurs meubles ou de leurs affaires car ils veulent « repartir à zéro » ou « refaire leur vie ».&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ce sont des expressions que l’on entend beaucoup de nos jours. Elles décrivent toutes deux la même idée : la peur symptomatique de passer à côté de quelque chose, très en vogue dans notre société. Prenons un exemple : une personne se met devant son poste de télévision. Elle a le choix entre, dirons-nous, 400 chaînes. Au lieu de se concentrer sur un programme délivré par une chaîne, cette personne aura plus tendance à zapper de chaîne en chaîne pour vériﬁer s’il n’y pas mieux ailleurs, si elle n’est pas en train de rater quelque chose. Tout le temps passé sur une chaîne sera en quelque sorte gâché par cette peur de rater quelque chose sur les 399 autres. On retrouve à moindre échelle cette même idée dans les jeux télévisés : le présentateur annonce au perdant « qu’il a &lt;em&gt;perdu&lt;/em&gt; 10 000 euros ». C’est faux. Le joueur n’a jamais été en possession de ces 10 000 euros, il n’a pas donc pu les perdre. Le gagnant, par contre, les a &lt;em&gt;gagnés&lt;/em&gt; (il ne les avait pas avant).&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Et c’est la même chose qui arrive quand on dit que l’on veut « repartir à zéro » ou « refaire sa vie ». En fait, on zappe d’une existence à une autre, dans l’espoir de ne pas rater quelque chose. Cette idée nous provient tout droit des États-Unis. Tout comme le rêve américain et l’idée que tout le monde a sa chance (deux mythes modernes dus aux États-Unis), elle est ﬁctive. Se débarrasser de ses meubles, couper les ponts avec ses anciens amis ne sufﬁsent pas. Cela sert juste à nourrir cette peur de manquer ou de perdre quelque chose.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Bande-son :&lt;/strong&gt; New Order – &lt;em&gt;Crystal&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="color:#fff"&gt;Humeur du moment :&lt;/strong&gt; &lt;img class="smiley" align="middle" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/200/enerve.gif" alt="" /&gt; Énervé&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112886654934637331?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112886654934637331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112886654934637331' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112886654934637331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112886654934637331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/le-mythe-de-la-nouvelle-vie.html' title='Le mythe de la nouvelle vie'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112852536382011731</id><published>2005-10-05T16:40:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T17:30:56.746+02:00</updated><title type='text'>Négatif</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je me rappelle un cours de seconde. Comme je fais partie de la génération de ceux qui sont nés avec le sida, le lycée avait organisé une rencontre entre ma classe et un intervenant. Celui-ci nous avait montré un court-métrage (dont je me rappelle bien d’ailleurs), nous a parlé des ﬂuides “à risques” (sang, sperme, etc.)… Bien sûr, il nous a parlé du test du VIH. Pour bien rappeler combien il faut prendre la chose au sérieux, il a rapporté une anecdote qui m’était restée : lui et plusieurs de ses potes ont voulu faire le test « histoire de voir ». Il l’a regretté par la suite, car le doute s’était installé. Dans l’attente des résultats, il disait se remémorer chaque situation potentielle de contamination. Et il s’était rendu compte qu’elles sont mine de rien beaucoup plus nombreuses qu’on le croit au premier abord.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je parle de ça car lors de ma première consultation chez le généraliste, il m’a demandé si je voulais faire le test du VIH. Je l’avais promis à Manu de le faire mais le temps ou l’occasion m’ont manqué. Je me disais que, comme j’avais subi une opération dans l’année (l’ablation des amygdales en mars), les médecins n’avaient pas manqué de me faire le test. Mais je ne connaissais pas le résultat pour autant. Le fait que le médecin en parle sufﬁt pour installer le doute.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Aujourd’hui, je suis allé chercher les résultats de l’analyse : négatifs.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/vih.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/400/vih.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Il y a un truc qui m’a fait bizarre. Je me rappelle un certain week-end de mai où j’attendais ce même type de résultats. Mais pas pour moi. Positifs ou négatifs, on pouvait compter sur ma présence, mon réconfort (pour ce qu’il vaut). J’ai participé au soulagement devant ses résultats négatifs. Aujourd’hui, personne n’était là pour y participer devant les miens.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112852536382011731?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112852536382011731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112852536382011731' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112852536382011731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112852536382011731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/ngatif.html' title='Négatif'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112827408219188429</id><published>2005-10-02T19:27:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T23:32:33.536+02:00</updated><title type='text'>Hérétique, et ﬁer de l’être !</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Allez, un autre petit test qui fait plaisir ! J’ai trouvé le lien sur la page du test sur les troubles de la personnalité. Il s’agit de savoir dans quel cercle de l’enfer selon Dante vous allez être envoyés. Personnellement, ce test m’a “condamné” au sixième cercle, celui des « hérétiques couchés dans des tombes brûlantes » (Dante, &lt;em&gt;L’Enfer&lt;/em&gt;, chants X et XI). Sympa…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Voici mes résultats, cercle par cercle :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;table cellspacing="1" style="margin: 5px; background-color: #000000; border: none; font: 10pt arial, verdana, 'sans serif';"&gt;&lt;tr style="font: bold 12pt arial, verdana, 'sans serif'; text-align: center; color: #ffffff; background-color: #333333;"&gt;&lt;th&gt;&lt;b&gt;Cercle&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th&gt;&lt;b&gt;Qui y sont envoyés ?&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th&gt;&lt;b&gt;Score&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr style="background-color: #220033; color: #eeeeee;"&gt;&lt;td style="padding: 4px; color: #ff3344;"&gt;&lt;b&gt;Purgatoire&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th style="color: #ffffff; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Les croyants repentis&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;th style="color: #3344bb; background-color: #333333; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Très faible&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr style="background-color: #110022; color: #eeeeee;"&gt;&lt;td style="padding: 4px; color: #ff3344;"&gt;&lt;b&gt;Premier cercle :     les limbes&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th style="color: #ffffff; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Les non-croyants vertueux&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="color: #aa33aa; background-color: #333333; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Moyen&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr style="background-color: #220011; color: #eeeeee;"&gt;&lt;td style="padding: 4px; color: #ff3344;"&gt;&lt;b&gt;Deuxième cercle&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th style="color: #ffffff; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Les luxurieux&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="color: #ff1133; background-color: #333333; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Élevé&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr style="background-color: #330011; color: #eeeeee;"&gt;&lt;td style="padding: 4px; color: #ff3344;"&gt;&lt;b&gt;Troisième cercle&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th style="color: #ffffff; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Les gourmands&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="color: #4466dd; background-color: #333333; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Faible&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr style="background-color: #440011; color: #eeeeee;"&gt;&lt;td style="padding: 4px; color: #ff3344;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième cercle&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th style="color: #ffffff; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Les avares et les prodigues&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="color: #4466dd; background-color: #333333; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Faible&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr style="background-color: #550011; color: #eeeeee;"&gt;&lt;td style="padding: 4px; color: #ff3344;"&gt;&lt;b&gt;Cinquième cercle&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th style="color: #ffffff; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Les coléreux&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="color: #aa33aa; background-color: #333333; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Moyen&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr style="background-color: #660011; color: #eeeeee;"&gt;&lt;td style="padding: 4px; color: #ff3344;"&gt;&lt;b&gt;Sixième cercle : la Cité de Dité&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th style="color: #ffffff; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Les hérétiques&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="color: #c40033; background-color: #333333; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Très élevé&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr style="background-color: #770011; color: #eeeeee;"&gt;&lt;td style="padding: 4px; color: #ff3344;"&gt;&lt;b&gt;Septième cercle : les trois girons&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th style="color: #ffffff; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Les violents&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="color: #ff1133; background-color: #333333; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Élevé&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr style="background-color: #880011; color: #eeeeee;"&gt;&lt;td style="padding: 4px; color: #ff3344;"&gt;&lt;b&gt;Huitième cercle : les dix bolges&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th style="color: #ffffff; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Les ﬂatteurs, les hypocrites et les faussaires&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="color: #c40033; background-color: #333333; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Très élevé&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr style="background-color: #990011; color: #eeeeee;"&gt;&lt;td style="padding: 4px; color: #ff3344;"&gt;&lt;b&gt;Neuvième cercle : le Cocytus&lt;/b&gt;&lt;/th&gt;&lt;th style="color: #ffffff; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Les traîtres&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="color: #4466dd; background-color: #333333; padding: 4px;"&gt;&lt;b&gt;Faible&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Si ça vous amuse vous aussi d'essayer le &lt;a href="http://www.4degreez.com/misc/dante-inferno-test.mv"&gt;test de l’Enfer de Dante&lt;/a&gt;… Comme l’autre, il est en anglais.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Dire de de nos jours, il y a encore des abrutis qui croient à ce genre de conneries ! C’est ça le pire.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112827408219188429?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112827408219188429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112827408219188429' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112827408219188429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112827408219188429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/hrtique-et-er-de-ltre.html' title='Hérétique, et ﬁer de l’être !'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112824784876977281</id><published>2005-10-02T12:08:00.000+02:00</published><updated>2005-10-02T18:16:19.716+02:00</updated><title type='text'>Jeunes pensées</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/1984.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/1984.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ça, c’est moi. La photo a été prise mi-1984. J’avais donc 3 ans, avec salopette et coupe façon &lt;em&gt;Shining&lt;/em&gt; ! Pourquoi cette photo ? Ma sœur a mis la main sur un carnet que tenait ma mère quand nous étions petits et dans lequel elle notait ce que nous disions. En voici quelques morceaux choisis :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul type=circle&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;&lt;strong&gt;1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; semestre 1984 :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quand Clément ne veut plus de quelque chose ou s’il n’en veut pas, il dit : “Demain.” »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il se précipite sur les pieds de sa sœur [Agnès] qui se met à crier. Quand on lui demande pourquoi il fait cela, il répond : “Clément casse les pieds de bébé.”, prenant ainsi dans son sens premier une expression qu’on lui a dite dans un moment d’énervement. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;&lt;strong&gt;2&lt;sup&gt;nd&lt;/sup&gt; semestre 1984 :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« En passant devant l’hôpital de Créteil, nous [mes parents] lui disons qu’il est né là. Il n’a pas l’air content ; il demande si papa, maman et bébé sont nés là. Devant nos négations, il s’exclame : “Clément ne veut pas naître tout seul.” »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Aujourd’hui [le 7 octobre] il voulait du “cacao-chocolat”. Comme la boîte était presque vide, il constate qu’“il y en a presque encore”. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quand il partage quelque chose qu’il lui plaît, c’est “un pour maman, beaucoup pour Clément”. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Comme je [ma mère] constatais que l’achat de deux boîtes de gâteaux était une folie, il répondit : “Si on n’a pas de folie, on ne mange pas.” Quand sa grand-mère a apporté deux paires de chaussettes, il m’a dit : “Gaggy [surnom que je donnais à ma grand-mère alors] a fait des folies.” »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;&lt;strong&gt;1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; semestre 1985 :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« À table aujourd’hui [le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier], il a annoncé que “Clément plus tard marié Agnès”. Quand nous lui avons demandé pourquoi, il a répondu : “Comme papa et maman.” Comme nous lui avons dit que c’était impossible, il a répondu : “Quand il sera plus grand, Clément veut pas rester seul.” »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« À la suite de l’énumération des arbres fruitiers : les cerises poussent sur les cerisiers, les pommes sur les pommiers, Clément a demandé si les arbres où poussent des ﬂeurs sont des “ﬂeuriers”. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li style="text-align:justify"&gt;&lt;strong&gt;2&lt;sup&gt;nd&lt;/sup&gt; semestre 1985 :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Clément : “Quand il y a papa et maman, j’aime maman et pas papa. Quand papa est seul, j’aime papa.” »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous avons quitté hier Marie-Christine [feu-ma tante, sœur de mon père] et Jean-Marie (un ami) venus au Villaret [lieu de vacances] avec nous. Aujourd’hui [le 18 août] matin, Clément déclare : “Cela fait longtemps que nous n’avons pas vu Tine [surnom que je donnais à ma tante] et Jean-Marie.” »&lt;br /&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Déjà à l’époque, je me prenais la tête…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112824784876977281?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112824784876977281/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112824784876977281' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112824784876977281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112824784876977281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/jeunes-penses.html' title='Jeunes pensées'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112817997296606562</id><published>2005-10-01T17:16:00.000+02:00</published><updated>2005-10-01T17:20:50.356+02:00</updated><title type='text'>Pensée peu originale et pourtant vraie</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Entendu dans &lt;i&gt;Desperate Housewives&lt;/i&gt; :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« Yes, life is a journey. One that is much better travelled with a companion by our side. But that companion can be just about anyone : a neighbour on the other side of the street or the man on the other side of the bed. The companion can be a mother with good intentions or a child who is up to no good. Still despite our best intentions, some of us will lose our companions along the way and our journey will become unbearable. You see, human beings are designed for many things. But loneliness is not one of them. »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;i&gt;(Oui, la vie est un voyage qu’il est préférable d’accomplir avec un compagnon à ses côtés. Bien sûr, ce compagnon peut être n’importe qui : un voisin habitant de l’autre côté de la rue ou l’homme dormant de l’autre côté du lit. Le compagnon peut être une mère avec de bonnes intentions ou un enfant capable du pire. Quand même, malgré nos efforts, certains perdront leurs compagnons en cours de route. Et alors le voyage devient insupportable. Car voyez-vous, les êtres humains sont faits pour bien des choses, mais pas la solitude.)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Extrait de l’épisode &lt;i&gt;Live alone and like it&lt;/i&gt; (1x19), écrit par Jenna &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Bans&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112817997296606562?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112817997296606562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112817997296606562' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112817997296606562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112817997296606562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/10/pense-peu-originale-et-pourtant-vraie.html' title='Pensée peu originale et pourtant vraie'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112809253788608424</id><published>2005-09-30T17:01:00.000+02:00</published><updated>2005-10-03T10:40:01.690+02:00</updated><title type='text'>Petites explications sur le test</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Okay, je me suis un peu plus renseigné sur les termes du test que j’ai fait ce matin. Voici ce que j’ai trouvé. Selon le manuel décrivant les troubles de la personnalité qui fait référence dans le monde anglo-saxon de la psychanalyse, il existe dix troubles de la personnalité :&lt;br /&gt;&lt;ol style="text-align:justify"&gt;&lt;li&gt;La personnalité &lt;strong&gt;paranoïaque&lt;/strong&gt; est caractérisée par une méﬁance soupçonneuse envers les autres dont les intentions sont interprétées comme systématiquement malveillantes. &lt;i&gt;(manque de conﬁance)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;La personnalité &lt;strong&gt;schizoïde&lt;/strong&gt; est caractérisée par un détachement des relations sociales et une « froideur émotionnelle ». &lt;i&gt;(seul sans vrais amis)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;La personnalité &lt;strong&gt;schizotypique&lt;/strong&gt; est caractérisée par des distorsions en terme de connaissances et perceptions et des conduites excentriques. &lt;i&gt;(monde imaginaire)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;La personnalité &lt;strong&gt;antisociale&lt;/strong&gt; est caractérisée par un mépris et une transgression des droits d’autrui et l’exploitation sans vergogne des autres. &lt;i&gt;(psychopathie)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;La personnalité &lt;strong&gt;état-limite&lt;/strong&gt; (ou “borderline”) est caractérisée par un problème de gestion des émotions, une impulsivité, problèmes relationnels, image de soi instable conduisant fréquemment à des conduites autodestructrices. &lt;i&gt;(sur-émotif)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;La personnalité &lt;strong&gt;histrionique&lt;/strong&gt; est caractérisée par une quête permanente d’attention. &lt;i&gt;(« Remarquez-moi ! »)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;La personnalité &lt;strong&gt;narcissique&lt;/strong&gt; est caractérisée par un sentiment de supériorité par rapport aux autres, un besoin d’être admiré et un manque d’empathie. &lt;i&gt;(s’aime lui-même)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;La personnalité &lt;strong&gt;évitante&lt;/strong&gt; (personnalité phobique ou phobie sociale) est caractérisée par une inhibition sociale, par des sentiments de ne pas être à la hauteur et une hypersensibilité au jugement négatif d’autrui. &lt;i&gt;(pas à la hauteur)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;La personnalité &lt;strong&gt;dépendante&lt;/strong&gt; est caractérisée par un comportement soumis lié à un besoin excessif d’être pris en charge. &lt;i&gt;(pas réellement autonome)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;La personnalité &lt;strong&gt;obsessionnelle-compulsive&lt;/strong&gt; est caractérisée par une préoccupation par l’ordre, la perfection et le contrôle. &lt;i&gt;(prisonnier de comportements)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Sympa, non ?&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;&lt;strong&gt;Source :&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://www.aapel.org/bdp/BLtroublespers.html"&gt;AAPEL&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112809253788608424?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112809253788608424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112809253788608424' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112809253788608424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112809253788608424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/petites-explications-sur-le-test.html' title='Petites explications sur le test'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112807261029083579</id><published>2005-09-30T11:29:00.000+02:00</published><updated>2005-09-30T19:49:42.153+02:00</updated><title type='text'>Un petit test qui fait plaisir…</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;J’ai trouvé par hasard ce test sur les troubles de la personnalité. C’était en anglais, donc un peu chaud à comprendre, surtout que je comprends que la moitié des termes “techniques” (c’est quoi « schizotypique » ?) Voici ce que ça a donné pour moi :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" width="330" cellpadding="2" cellspacing="0" border="1"&gt;&lt;tr&gt;&lt;td width="180"&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;b&gt;Trouble&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="120"&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;b&gt;Niveau&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/paranoid.html"&gt;Paranoïaque&lt;/a&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;font color="#000099" face="arial" size="-1"&gt;Faible&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/schizoid.html"&gt;Schizoïde&lt;/a&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;font color="#000099" face="arial" size="-1"&gt;Faible&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/schizotypal.html"&gt;Schizotypique&lt;/a&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;font color="#990099" face="arial" size="-1"&gt;Modéré&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/antisocial.html"&gt;Antisocial&lt;/a&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;font color="#000099" face="arial" size="-1"&gt;Faible&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/borderline.html"&gt;État-limite&lt;/a&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;font color="#990099" face="arial" size="-1"&gt;Modéré&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/histrionic.html"&gt;Histrionique&lt;/a&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;font color="#cc0033" face="arial" size="-1"&gt;Élevé&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/narcissistic.html"&gt;Narcissique&lt;/a&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;font color="#cc0033" face="arial" size="-1"&gt;Élevé&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/avoidant.html"&gt;Évitant&lt;/a&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;font color="#990099" face="arial" size="-1"&gt;Modéré&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/dependent.html"&gt;Dépendant&lt;/a&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;font color="#cc0033" face="arial" size="-1"&gt;Élevé&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;font face="arial" size="-1"&gt;&lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/ocd.html"&gt;Obsessionnel-compulsif&lt;/a&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;font color="#cc0033" face="arial" size="-1"&gt;Élevé&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2" align="center"&gt;&lt;font color="#000000" face="arial" size="-1"&gt;-- &lt;a href="http://www.4degreez.com/misc/personality_disorder_test.mv"&gt;Testez-vous (en anglais)&lt;/a&gt; --&lt;br&gt;-- &lt;a href="http://www.4degreez.com/disorder/index.html"&gt;Informations sur les troubles de la personnalité&lt;/a&gt; --&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;strong&gt;NB :&lt;/strong&gt; Les liens sont en anglais.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112807261029083579?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112807261029083579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112807261029083579' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112807261029083579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112807261029083579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/un-petit-test-qui-fait-plaisir.html' title='Un petit test qui fait plaisir…'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112798104537280227</id><published>2005-09-29T10:02:00.000+02:00</published><updated>2005-09-29T10:04:05.376+02:00</updated><title type='text'>Petite citation (bis)</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;br /&gt;La résignation est un suicide quotidien.&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Honoré de &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Balzac&lt;/span&gt; (extrait des &lt;i&gt;Illusions perdues&lt;/i&gt;)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112798104537280227?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112798104537280227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112798104537280227' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112798104537280227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112798104537280227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/petite-citation-bis.html' title='Petite citation (bis)'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112789069069466774</id><published>2005-09-28T08:44:00.000+02:00</published><updated>2005-09-29T18:55:44.170+02:00</updated><title type='text'>Pyramide</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;br /&gt;Je sautai dans la rivière et qu’y ai-je vu ?&lt;br /&gt;Des anges déchus nageant avec moi&lt;br /&gt;Une lune pleine d’astres et de barques célestes&lt;br /&gt;Toutes les choses qui faisaient partie de moi&lt;br /&gt;Tous ceux que j’aime qui m’accompagnaient&lt;br /&gt;Tout mon passé et tous mes futurs&lt;br /&gt;Et nous voguions au ciel sur une nef élancée&lt;br /&gt;Là, plus de peurs et plus de doutes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sautai dans la rivière&lt;br /&gt;Des anges déchus nageaient avec moi&lt;br /&gt;Une lune pleine d’astres et de barques célestes&lt;br /&gt;Toutes les choses qui faisaient partie de moi&lt;br /&gt;Tous ceux que j’aime m’accompagnaient&lt;br /&gt;Tout mon passé et tous mes futurs&lt;br /&gt;Et nous voguions au ciel sur une nef élancée&lt;br /&gt;Là, plus de peurs et plus de doutes&lt;br /&gt;Là, plus de peurs et plus de doutes&lt;br /&gt;Là, plus de peurs et plus de doutes&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Traduction de &lt;i&gt;Pyramid song&lt;/i&gt;, Thom &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Yorke&lt;/span&gt; (2001)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112789069069466774?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112789069069466774/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112789069069466774' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112789069069466774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112789069069466774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/pyramide.html' title='Pyramide'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112773933194675603</id><published>2005-09-26T14:54:00.000+02:00</published><updated>2005-09-28T18:58:52.436+02:00</updated><title type='text'>Petite citation</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;br /&gt;Qui craint de souffrir, il souffre déjà de ce qu’il craint.&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Michel de &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Montaigne&lt;/span&gt; (&lt;i&gt;Essais&lt;/i&gt;, III, 13)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112773933194675603?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112773933194675603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112773933194675603' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112773933194675603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112773933194675603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/petite-citation.html' title='Petite citation'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112745175686786933</id><published>2005-09-23T07:02:00.000+02:00</published><updated>2005-09-23T08:35:50.740+02:00</updated><title type='text'>FUCK OFF !!!</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Parfaitement ! « Fuck off ! »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off mon père qui pense que je suis faible comparé à ma sœur, qui pense que je suis pas capable à mon âge de prendre des responsabilités, qui m’appelle trois fois (!) pour pas que j’oublie de nourrir le chat alors que personne n’est là !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off ma mère et ses angoisses, qui dit être là si j’ai besoin et qui est même pas capable de prendre la voiture pour venir me chercher à l’hôpital ou à l’aéroport alors que j’étais malade comme un chien !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off ma sœur qui est gentille quand elle est là mais perd pas une occasion d’aller à tel ou tel anniversaire au moment où j’ai le plus besoin d’elle !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off Guillaume qui manque pas de faire un parallèle avec la rupture avec sa copine et qui peine encore à se la faire sortir de la tête, au point de rester dans un immobilisme ridicule et stérile !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off Manu qui a laissé tomber son petit ami et ses problèmes, sous prétexte que c’est Paris qui en est la cause, pour retourner chez papa-maman et se convaincre qu’il a pas fait une erreur qu’il regrettera !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off Clément à qui je dis que je vais pas bien mais qui prend même pas la peine de venir passer dans mon bureau alors qu’il est sur son chemin pour aller manger ensemble !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off les collègues du service qui pensent que je suis un petit ingénieur merdeux et imbu qui connaît rien à la vie et qui se permettent de me donner des leçons !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off mes professeurs du DEA qui m’ont mis que 15 sous prétexte que le contenu de mon stage était moins scientiﬁque que les deux autres !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off Frédéric qui m’a pas appelé pendant plus de six mois et qui m’appelle uniquement car il va mal et que je suis susceptible de lui remonter le moral !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off les gens de ma promo qui trouvent que je suis pas assez cool pour m’impliquer dans des soirées ou des secrets !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Fuck off Yann qui me trouve gentil et qui en proﬁte pour me demander des menus services sans se proposer en retour !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« Fuck off ! »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Et que les choses soient bien claires : je vous aime tous beaucoup mais je ne m’excuserai pas auprès de vous pour ce que je viens d’écrire. Jamais.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112745175686786933?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112745175686786933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112745175686786933' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112745175686786933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112745175686786933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/fuck-off.html' title='FUCK OFF !!!'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112723466768543811</id><published>2005-09-20T18:43:00.000+02:00</published><updated>2005-09-20T18:44:27.690+02:00</updated><title type='text'>Le prix d’une connerie</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/billet.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/400/billet.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112723466768543811?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112723466768543811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112723466768543811' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112723466768543811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112723466768543811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/le-prix-dune-connerie.html' title='Le prix d’une connerie'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112719335402403754</id><published>2005-09-20T07:13:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T12:10:26.216+02:00</updated><title type='text'>Mes démons intérieurs</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Ma mère a attenté à sa vie. C’était en juin 2000. Pour la première fois de mon existence, j’étais confronté à une douleur sourde, difﬁcilement compréhensible, une sorte de douleur qui vous donne envie de hurler, de vous taper la tête contre les murs, de pleurer de tristesse et d’amertume. Comment l’être qui vous a donné le vie, qui vous donné ce cadeau a pu mettre ﬁn à la sienne ? Bien sûr, les médecins donnent toujours des explications : angoisse, stress, malheur… Au fond de moi, j’étais brisé. Je n’étais plus le même. Comme aurais-je pu ?&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Alors, par réﬂexe d’autodéfense, j’ai choisi la facilité : le détachement émotionnel. J’ai tenté de remonter dans un premier temps le moral de ma mère, bien sûr, tenté de lui toutes les belles choses qu’elles nous avaient fait à mes sœurs et à moi, tenté de lui montrer que ce que nous sommes devenus maintenant, ce dont elle peut être ﬁère, vient beaucoup d’elle. Mais au fond de moi, un lien s’était brisé. Je m’étais en quelque sorte préparé à la perdre de cette façon, au cas où ça se reproduirait.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je ne sais franchement pas ce que en ont pensé les gens qui m’entouraient. En fait, je fuyais (et je fuis toujours) le sujet comme de la peste. Peut-être qu’ils ont pensé que je ne le prenais pas si mal en ﬁn de compte, que j’étais fort. L’idée me plaisait. Mais j’ai arrêté de m’aveugler : j’ai eu la réaction la plus lâche qu’on puisse avoir, et pas tant vis-à-vis de ma mère, lâche vis-à-vis de moi. Comment aurais-je pu prétendre avoir eu un quelque attachement à ma mère par le passé quand ma conduite le niait de bout en bout ? Bien sûr, on m’a sorti des trucs du genre : pense à toi, sois un peu égoïste. L’amour ﬁlial peut s’accommoder de l’égoïsme. Ce n’est pas l’égoïsme qui m’a fait agir, c’est la lâcheté.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Depuis, le simple mot de suicide m’arrache des frissons. Quand j’entends parler de suicide, j’ai l’impression que mon cœur s’arrête de battre le temps d’une seconde. Alors, je me ferme, je prends un air triste et demande poliment mais fermement à la personne de changer de sujet, car ça me rappelle une histoire trop douloureuse, et cætera, et cætera.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Au début de ma relation avec Manu, il me raconte son existence. Par trois fois, le suicide l’a touché de près, dont une fois pour lui-même. J’ai pris peur : les frissons, le cœur qui s’arrête de battre, tout cela je l’ai ressenti, puissance &lt;i&gt;x&lt;/i&gt;. La personne à qui se commençait doucement à m’attacher me conﬁe qu’elle a attenté à sa vie. Un temps, je panique. Faut-il mieux que je coupe directement les ponts tout de suite avant qu’il me fasse souffrir autant que j’ai pu souffrir avec la tentative de suicide de ma mère ?&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je ne l’ai pas fait. J’ai été pour une fois cohérent avec moi-même. Et je suis rendu compte d’une chose : je ne suis pas capable de dire « Je t’aime » à quelqu’un alors je compterais l’abandonner si jamais il tentait de se suicider, et ce malgré ce que j’ai enduré. J’ai cessé de m’autoapitoyer sur mon propre sort et décidé d’agir en adulte. La meilleure façon d’affronter ses démons intérieurs, de tenter de les vaincre, c’est de les combattre sur leur propre terrain. Pour la première fois, je ressentais quelque chose de fort pour une personne, et mes démons intérieurs occupaient ce terrain. Mais quelque chose a changé : j’étais prêt à les vaincre. Je le suis toujours.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112719335402403754?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112719335402403754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112719335402403754' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112719335402403754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112719335402403754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/mes-dmons-intrieurs.html' title='Mes démons intérieurs'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112702776508752669</id><published>2005-09-18T09:08:00.000+02:00</published><updated>2005-09-18T10:03:13.293+02:00</updated><title type='text'>Au diable nos adieux</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;br /&gt;Je ne vais plus dans les églises&lt;br /&gt;Je préfère de loin tes évangiles&lt;br /&gt;Lorsque ce sont tes mains&lt;br /&gt;Qui me les lisent ! Je suis à ta cause acquise&lt;br /&gt;J’aime et j’envoie au diable nos adieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis n’en déplaise à Dieu&lt;br /&gt;Ce n’est pas en lui que je crois&lt;br /&gt;Tant pis, n’en déplaise à Dieu&lt;br /&gt;Ce n’est pas en lui mais en toi&lt;br /&gt;Je n’ai Dieu que pour toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quitte à y perdre mon latin&lt;br /&gt;Entre le mal et le bien&lt;br /&gt;Puisque toi et moi ne faisons qu’un&lt;br /&gt;Puisque même ôtée de tout, je te retiens&lt;br /&gt;Entre le mal et le bien&lt;br /&gt;Je t’aime, et j’envoie au diable nos adieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis n’en déplaise à Dieu&lt;br /&gt;Ce n’est pas en lui que je crois&lt;br /&gt;Tant pis n’en déplaise à Dieu&lt;br /&gt;Ce n’est pas en lui, mais en toi&lt;br /&gt;Je n’ai Dieu que pour toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, je prends mon mal en patience&lt;br /&gt;J’attends que tu reviennes&lt;br /&gt;J’ai pris le voile quand tu prenais de la distance,&lt;br /&gt;J’attends que tu reviennes, tu vaux la peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et même si tu me laisses, même si tu ne reviens pas,&lt;br /&gt;C'est toi que j’aime pour toujours c’est toi que j’aime&lt;br /&gt;Et qui sait, peut-être un jour…&lt;br /&gt;(si j’ai de l’amour pour deux)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu en vaux la peine et c’est toi que j’aime&lt;br /&gt;Pour toujours c’est toi que j’aime&lt;br /&gt;Et qui c’est peut-être un jour.&lt;br /&gt;(si j’ai de l’amour pour deux)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh ! Plaise à Dieu que tes yeux se posent sur moi&lt;br /&gt;Oh ! Plaise à Dieu, lorsque tu me fais ces yeux-là&lt;br /&gt;Je n’ai Dieu que pour toi.&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Zazie (1995)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Merci de m’avoir fait connaître cette chanson et de me l’avoir chantée. Elle est associée à un souvenir merveilleux et restera là, dans mon cœur.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112702776508752669?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112702776508752669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112702776508752669' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112702776508752669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112702776508752669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/au-diable-nos-adieux.html' title='Au diable nos adieux'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112690242441762040</id><published>2005-09-16T22:21:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T12:09:50.273+02:00</updated><title type='text'>Le destin, c’est ce que l’on en fait</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je viens de ﬁnir la première saison de &lt;em&gt;Lost&lt;/em&gt;. Je suis comme les personnages, je suis perdu.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Dans le dernier épisode, il est question du destin. Est-ce le destin qui a fait se crasher cet avion ? Est-ce que le destin a voulu les condamner les personnages pour leur faute en les abandonnant sur cette île déserte ? « Il n’y pas pas de destin. » rétorque un personnage qui pense avoir perdu son nouveau-né.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Est-ce le destin que la fée verte m’accompagne dans mes soirées depuis deux jours ? Est-ce le destin d’avoir eu la volonté d’acheter une bouteille d’absinthe il y a dix mois dans un supermarché pragois ? Est-ce le destin de l’avoir ouverte que maintenant ?&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je crois pas au destin. Le destin, c’est ce que nous en faisons. C’est juste quand on abandonne, quand on pense que tout est perdu, que l’on appelle ça le destin. J’arrive pas à voir les choses en rose, j’ai peur de l’avenir, j’ai peur de perdre la personne que j’aime, je suis conscient que je risque de foutre ma vie en l’air. Je le sais. Mais j’arrive à rien faire.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;C’est le destin…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112690242441762040?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112690242441762040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112690242441762040' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112690242441762040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112690242441762040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/le-destin-cest-ce-que-lon-en-fait.html' title='Le destin, c’est ce que l’on en fait'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112643258292441106</id><published>2005-09-11T11:53:00.000+02:00</published><updated>2005-09-28T18:59:54.566+02:00</updated><title type='text'>One second</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;br /&gt;And for one second, I lost my head&lt;br /&gt;And for one second, I wished that you were dead&lt;br /&gt;And for one second, you wish that you were here all alone&lt;br /&gt;Hold back the tears that could fall for me.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And for one second, I lost my breath&lt;br /&gt;And for one second, I cherish what you said&lt;br /&gt;And for one second, it seemed that I was here all alone&lt;br /&gt;Hold back the tears that could fall for me.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And for one second, I understand&lt;br /&gt;And for one second, my life was in your hands&lt;br /&gt;And for one second, you wish that you were here all alone&lt;br /&gt;Hold back the tears that could fall for me.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;They fall alone…&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Nick &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Holmes&lt;/span&gt; (1997)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112643258292441106?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112643258292441106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112643258292441106' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112643258292441106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112643258292441106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/one-second.html' title='One second'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112642283929819340</id><published>2005-09-11T09:13:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T12:08:10.923+02:00</updated><title type='text'>Manu…</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« On fête l’anniversaire de mon cousin dans un bar au Rond Point Liberté, ça te dirait de venir ? » (fondu au noir) « Si tu veux prendre un dernier verre chez moi… — Hum, okay ! » (fondu au noir) « Ça fait cinq minutes que j’essaye de te dire que j’ai très envie de t’embrasser. » (fondu au noir) « si tu le veux mon corp &lt;i&gt;(sic)&lt;/i&gt; et mon esprit peuvent t’appartenir » (extrait du texto du 28 avril)… Ces quelques phrases prises à la volée résument le commencement de ce qui m’est arrivé de plus beau dans ma vie.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Maintenant, ces quelques phrases sufﬁsent pour m’arracher des larmes. Non pas que ça soit ﬁni. C’est juste que ça a pris un tournant qui me terrorise.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Manu, je ne veux pas te perdre. Je sais qu’avec mon attitude actuelle, je te fais peur. Bien avant que tu me le dises, je m’étais dit que si je vivais vraiment mal l’éloignement, tu me quitterais, pour éviter que je me détruise. Rien que cette pensée me heurte, au plus profond de moi. Je sais, c’est hypothétique. Mais tu as laissé un tel vide dans ma vie, juste au moment où j’avais besoin de la peupler de personnes à qui je tiens. Je sais, ce n’est pas de ta faute. Je ne te reproche rien. Souvent dans la vie, il se passe des trucs qu’on ne décide pas, qu’on n’avait même pas envisagés.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Tu me manques. Quand je me réveille la nuit ou le matin, je me dis que mon lit est trop grand, que j’y pers dedans sans toi. Quand je regarde des photos sur lesquelles tu es, que je vois ton sourire, j’aimerais tellement le voir s’animer. Ton rire me manque. Ton ton grave que tu prends pour me secouer me manque. Tes beaux yeux me manquent.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Hier, par MSN, histoire de m’arracher un sourire, Xavier m’a dit que si rien ne me remontait le moral, il restait la drogue. Cette nuit, l’idée m’a traversé l’esprit. Je l’ai vite chassée. Mais je pense mieux comprendre les gens qui en prennent. Surtout si elle permet de concrétiser des souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Manu, je t’aime. Manu, je voudrais passer ma vie avec toi. C’est la seule chose dont je suis sûr à l’heure actuelle, et je m’y accroche, comme un naufragé à sa planche de bois. Quand tout va mal, je ferme les yeux et je te vois, plongeant ton regard dans le mien. J’y lis de l’amour et une pointe de reproche (pour mon attitude actuelle). Ça m’aide.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je t’aime, Manu et tu me manques trop.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112642283929819340?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112642283929819340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112642283929819340' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112642283929819340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112642283929819340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/manu.html' title='Manu…'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112629543930294097</id><published>2005-09-09T21:50:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T12:07:16.603+02:00</updated><title type='text'>Paris, je t’aime. Paris, je te hais.</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;S’il y a bien une ville que j’adore, c’est Paris. J’adore m’y balader. J’adore prendre le métro au hasard des stations et déboucher dans un quartier que je connais pas. J’adore ﬂâner le long du boulevard Saint-Michel et m’arrêter à chaque boutique de DVD. J’adore marcher avec mes amis le long de la Seine. J’adore regarder tes monuments et tes façades. J’adore imaginer tout ce qui a pu se passer en tel endroit. J’adore me dire que je suis dans l’une des plus belles villes du monde.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quand on me demandait où je comptais habiter plus tard, je m’imaginais un petit appart’ sympa dans un quartier sympa. Je me voyais pas habiter ailleurs.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Seulement, Paris est devenue cette semaine synonyme de déprime, d’éloignement, de tristesse. Paris est devenue désagréable quand j’emprunte ses trottoirs. Son métro bondé et puant m’emmène jamais assez rapidement là où je veux aller. Le boulevard Saint-Michel m’insupporte avec tout ce monde et ce bruit. Les bords de la Seine sont mornes, comme les eaux du ﬂeuve. Les monuments souillés par la pollution. Les hauts-faits historiques sont devenus barbants, sans intérêt. Qu’est-ce que je fous dans ce bordel de bruit et de fureur ?&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Et maintenant, je commence mon travail à l’IGN, à Saint-Mandé. Trois ans minimum sur Paris. Maintenant, je me vois bien travailler ailleurs.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Dans un petit ﬁlm méconnu sorti il y a un an, &lt;i&gt;Vénus et Fleur&lt;/i&gt;, un personnage féminin russe (Vénus) répondait à un garçon, qui lui demandait quel pays elle préférait, par : « Mais le pays où habite l’élu de mon cœur. » Bien sûr, cette réponse était dans le ﬁlm chargée de sous-entendus et servait essentiellement à la séduction. Mais Vénus n’a pas tort.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Pourquoi Paris est-elle devenue cible de ma haine ? Car la personne que j’aime déprime sur Paris, car la personne que j’aime a pris en horreur la ville et ses habitants, car la personne que j’aime a dû s’en éloigner. Si la ville que je préfère est celle où habite cette personne, cette ville n’est sûrement pas Paris.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;On aura beau dire, je pense que c’est en partie de ma faute. Disons que j’aurais pu tout faire pour empêcher ça. J’aurais pu communiquer un peu de mon amour pour Paris, en montrer un autre aspect, loin des quais de RER et des employés malhonnêtes. J’aurais pu dévoiler des trésors cachés, des balades inattendues, des anecdotes camouﬂées. Seulement, c’était sans compter sur ce putain de stage qui me zombiait pour une bonne partie du week-end. La fatigue et la facilité ont fait que je n’aie pas proposé toutes ces choses. Peut-être que ça n’aurait pas évité l’inévitable. Au moins, j’aurais essayé.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« Je ne voudrais pas faire l’amalgame, t’associer à mon échec parisien. » Ces mots-là m’ont fait mal. Et maintenant, je ne sais pas si je fais l’amalgame mais pour moi, Paris s’associe à son éloignement. Et pour ça, Paris, je te hais.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112629543930294097?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112629543930294097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112629543930294097' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112629543930294097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112629543930294097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/paris-je-taime-paris-je-te-hais.html' title='Paris, je t’aime. Paris, je te hais.'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112603267285407209</id><published>2005-09-06T20:51:00.000+02:00</published><updated>2005-09-06T21:30:45.810+02:00</updated><title type='text'>Help !</title><content type='html'>Je veux manger mais j’ai pas faim.&lt;br /&gt;Je veux dormir mais j’ai pas sommeil.&lt;br /&gt;Je veux pleurer mais j’ai plus de larmes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112603267285407209?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112603267285407209/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112603267285407209' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112603267285407209'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112603267285407209'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/help.html' title='Help !'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112603250140558963</id><published>2005-09-06T14:43:00.000+02:00</published><updated>2005-09-06T20:52:25.373+02:00</updated><title type='text'>Everything in its right place</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;br /&gt;Kid A, kid A, kid A, kid A&lt;br /&gt;Everything, everything, everything, everything…&lt;br /&gt;In its right place&lt;br /&gt;In its right place&lt;br /&gt;In its right place&lt;br /&gt;Right place&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yesterday I woke up sucking a lemon&lt;br /&gt;Yesterday I woke up sucking a lemon&lt;br /&gt;Yesterday I woke up sucking a lemon&lt;br /&gt;Yesterday I woke up sucking a lemon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Everything, everything, everything…&lt;br /&gt;In its right place&lt;br /&gt;In its right place&lt;br /&gt;Right place&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There are two colours in my head&lt;br /&gt;There are two colours in my head&lt;br /&gt;What is that you tried to say ?&lt;br /&gt;What was that you tried to say ?&lt;br /&gt;Tried to say… tried to say…&lt;br /&gt;Tried to say… tried to say…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Everything in its right place&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Radiohead (2000)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112603250140558963?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112603250140558963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112603250140558963' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112603250140558963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112603250140558963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/everything-in-its-right-place.html' title='Everything in its right place'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112599142282429761</id><published>2005-09-06T09:17:00.000+02:00</published><updated>2005-09-28T19:01:28.040+02:00</updated><title type='text'>Dream Letter</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;br /&gt;Please listen darlin’ to my empty prayers&lt;br /&gt;Sleep inside my dreams tonight&lt;br /&gt;All I need to know tonight are you and my child.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, is he a soldier or is he a dreamer ?&lt;br /&gt;Is he mama’s little man ?&lt;br /&gt;Does he help you when he can ?&lt;br /&gt;Does he ask about me ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Just like a soldier&lt;br /&gt;Been out ﬁghting wars&lt;br /&gt;That the world never knows about&lt;br /&gt;But I never win them loud&lt;br /&gt;There’s no crowds around me.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But when I get to thinkin’&lt;br /&gt;’bout the old days&lt;br /&gt;When love was here to stay&lt;br /&gt;I wonder if we’d ever tried&lt;br /&gt;Oh, what I’d give to hold him.&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:right"&gt;&lt;small&gt;Tim &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Buckley&lt;/span&gt; (1969)&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112599142282429761?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112599142282429761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112599142282429761' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112599142282429761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112599142282429761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/dream-letter.html' title='Dream Letter'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112596021174766486</id><published>2005-09-06T00:40:00.000+02:00</published><updated>2005-09-06T09:40:56.833+02:00</updated><title type='text'>Gueulante insomniaque</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Minuit 26. Je trouve pas le sommeil. Ou plutôt le sommeil me trouve pas. Pourquoi ? Parce que je me prends encore et toujours la tête. Parce que ça se passe pas terrible dans ma vie, en ce moment. Parce que j’ai envie de hurler. Alors, je hurle. Seulement, pour éviter de hurler dans le noir et ameuter les voisins, je le fais sur le blog.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Contre quoi je hurle ? Contre tout. Contre cette putain de loi de Murphy trop souvent vériﬁée. Contre cette putain d’entropie qui commande nos vies. Contre les Hommes et leurs putains de préjugés. Contre cette putain de conscience qui fait plus de mal que de bien. Contre la société et sa putain idée de réussite. Contre ce putain de système capitaliste qui rabaisse les Hommes au rang d’animaux. Contre toute cette merde qui compose l’existence. Contre Dieu ou les dieux qui nous aurai(en)t créés mais qui assume(nt) pas la connerie dans laquelle Il(ils) nous a(ont) plongés. Contre ce putain de hasard. Contre l’idée de ﬂou, d’incertain, d’indécis.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je sais ! Cette attitude est immature, blasphématoire, ridicule, grossière, gratuite, injustiﬁée, vaine. Je sais ! Ça changera rien que de l’écrire. Mais ça fait du bien. Et ça, personne n’a intérêt à trouver à y redire.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Minuit 40. Je vais aller retrouver ma couette. Maintenant que j’ai poussé ma gueulante insomniaque, le sommeil voudrait-il bien m’accorder le repos nécessaire pour que je puisse continuer.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112596021174766486?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112596021174766486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112596021174766486' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112596021174766486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112596021174766486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/gueulante-insomniaque.html' title='Gueulante insomniaque'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112595080628890185</id><published>2005-09-05T22:03:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T12:05:01.283+02:00</updated><title type='text'>« C’est la merde ! » (le retour)</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Un de mes grands défaut, c’est de répéter souvent la même chose. « Le comique de répétition… » comme je dis. Ça vient de mon père mais c’est pas de ça dont je veux parler maintenant. Ma blague préférée du moment : quand on me demandera ce que j’ai fait pendant mes trois semaines de vacances, je répondrai : « Une semaine en Égypte, deux semaines de stage ! » Sans compter la gastro… En effet, depuis que je suis revenu du pays des pharaons, je ne m’occupe que de mon stage. Tout d’abord, ﬁnir de rédiger le rapport, puis le faire corriger. J’ai eu droit à trois corrections : celle de mon père (qui y comprend que dalle mais tient à relire mes rapports pour corriger mes fautes), Xavier, un stagiaire de Benoît (qui s’est lui concentré sur les fautes de formulation) et enﬁn Benoît, mon maître de stage. D’ailleurs à ce propos, il m’a annoncé : « Bon Clément, j’ai lu ton rapport. Hé ben je suis déçu sur le fond. » Ce à quoi j’ai répondu : « Pour tout vous dire, moi aussi. » J’ai donc repris une à une, patiemment, les corrections.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Si ça ne tenait qu’à ça, ça irait encore. Seulement, mon maître de stage m’avait prévu plusieurs petits trucs sympas : l’article, tout d’abord ! Ah, l’article… Bon, l’article est relégué dans un futur proche, c’est déjà ça de moins à gérer. Ensuite, les schémas. Quels schémas ? lui demandai-je. Ceux qui manquent dans le rapport, me répondit Benoît. À la tête que j’ai fait, il s’est empressé de rajouter : « Si t’as pas le temps, laisse tomber. » Ça, je peux assurer que c’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Manque de temps, de moyens, et cætera : à la trappe, les schémas. Restent les “simulations”… Bon, disons que la question des “simulations” a été réglée en un après-midi, grâce à Fred. Merci Fred, c’est du beau boulot. Tu ﬁgures d’ailleurs en bonne place dans les remerciements de mon rapport.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Bref, mon rapport ﬁnit par être rédigé. Ô joie. Je n’ai plus “qu’à” l’imprimer, le relier et le remettre à mon jury. Aujourd’hui, séance d’impression. Question à mes profs : le rapport peut-il être imprimé à l’université ? Réponse par la négative. C’est le labo d’accueil qui s’en charge. Je connais très bien l’emplacement de l’imprimante au labo, mais elle imprime en noir. Donc, question à mon maître de stage : où est-ce que je peux imprimer en couleurs dans le labo ? Réponse : il n’y a pas d’imprimante couleurs collective. Chacun a sa propre imprimante. Okay. J’ai cinq fois 24 pages en couleurs à imprimer, soit… je vous laisse faire le calcul. Maintenant, imaginez le tableau :  je me pointe dans le bureau de la secrétaire du labo : « Salut Claudine, est-ce que je peux imprimer une centaine de pages sur ton imprimante à jet d’encre ? » Je vous laisse imaginer la réponse. Je me retrouve à faire le tour du labo en quête d’une âme charitable qui voudrait bien me prêter son imprimante couleurs pour 120 malheureuses pages (ﬁnalement, j’ai fait le calcul). Jacob me dit que c’est bon, je peux prendre la sienne. Ô joie. Mais tout de suite, une question angoissante : y aura-t’il assez d’encre ? On me propose une super solution : j’imprime les 24 pages que je vais faire reproduire. Hum, c’est une idée… Simulation du prix : 40 € au minimum. Ah quand même ! Bon, essayons d’utiliser au maximum cette imprimante.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« Fais gaffe à la loi de Murphy ! » me dit-on. La loi de Murphy, ou la loi de l’emmerdement maximal. Celle qui dit que quand t’as pas le temps, il sufﬁt qu’un minuscule truc aille de travers pour que ça soit la merde totale. Mais je suis optimiste. Elle a l’air bien, cette petite imprimante. Je tire un jeu de pages, tout se passe bien. C’est au cours du deuxième que les choses ont commencé à merder. Cette putain d’imprimante imprime trouble et de travers sur une feuille qu’elle s’évertue consciencieusement à froisser le plus possible. Je tire sur la feuille… dont une partie me reste entre les doigts. Finalement, j’extirpe de ses rouleaux la feuille petits bouts par petits bouts. Et là, impossible de reprendre l’impression.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/MauditeImprimante.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/320/MauditeImprimante.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;C’est là que j’ai craqué. Xavier a eu le réﬂexe de sortir son appareil photo pour immor-taliser le moment. « Tu pourras comme ça la mettre sur ton blog. » Merci Xavier, je te revaudrais ça. Au fait, tu penses qu’ils te prendront, au DESS Bouillé ? Hé hé hé… Bref, ﬁnalement, alors qu’on était à deux doigts de la démonter, on a récupéré le dernier morceau de feuille qui bloquait tout et l’impression a pu reprendre. Actuellement, j’ai encore un jeu et demi à imprimer. Ce sera demain.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Bon, je sais, je suis pas le seul à avoir eu des merdes avec une imprimante. Mais ça fait du bien de se défouler sur le blog. Ça permet d’évacuer une autre source de stress. Putain de technologie sensée nous assister mais qui fait que nous créer d’autres ennuis ! D’ailleurs, si vous aussi vous avez une expérience à partager, hésitez pas ! Je suis sûr qu’en la relisant, on trouve ça super drôle.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112595080628890185?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112595080628890185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112595080628890185' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112595080628890185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112595080628890185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/09/cest-la-merde-le-retour.html' title='« C’est la merde ! » (le retour)'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112526605759878685</id><published>2005-08-28T22:21:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T12:03:40.090+02:00</updated><title type='text'>L’art de se morfondre</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Hier, je suis allé au ciné avec Christophe, un pote de la prépa. On est allé voir &lt;i&gt;Land of the Dead&lt;/i&gt; de George A. Romero (un ﬁlm pas mal avec des zombies qui bouffent les gens) puis on est allé manger au McDo. Je trouve qu’il y avait une bonne transition entre les lambeaux de chair du ﬁlm et le steak du hamburger…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Bref, on parlait de l’année scolaire qui vient de se ﬁnir pour nous deux. Ça m’a repensé à tout ce qui m’est arrivé de mauvais au cours de cette année : des mauvais résultats, un emploi du temps chargé, beaucoup de boulot, la fatigue. Cette dernière a d’ailleurs provoqué un joli enchaînement : état grippal, puis mononucléose. C’est au cours de la consultation pour cette dernière que j’ai appris qu’il fallait faire l’ablation des amygdales (qui s’est mal passée, hémorragie, transfert en ambulance, et cætera) En gros, quatre mois de médicaments, de consultations chez le médecin, d’hospitalisation. Que du bon ! Et, histoire de marquer le coup, je me suis retrouvé aux urgences à peine sorti de l’avion du retour d’Égypte pour une sale gastro-entérite. Ce que je retiens de cette année : des sales notes et une mauvaise santé. Généralement, au nouvel an, on souhaite du bonheur dans trois domaines : le travail, la santé et les amours. Aurais-je des ennemis qui m’auraient présenté leurs “vœux” de nouvel an ? Car, ça fait deux choses qui sont allés de travers. Quant à la troisième…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Justement, m’a fait remarqué bien judicieusement Christophe, mon année est pas si pourrie que j’aimerais le faire croire : j’ai rencontré quelqu’un. Et quelqu’un d’exceptionnel qui plus est. Je tiens à dire que cette personne réussit à elle seule à illuminer cette année morne.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Christophe a raison : pourquoi je m’évertue à me concentrer sur ce qui se passe mal alors que des choses merveilleuses se passent en parallèle. Pire : les trucs qui vont mal viennent par moment (souvent même) pourrir mon humeur dans les instants agréables. En gros, je reviens à la question que je posais au début du blog : pourquoi est-ce que je prends autant la tête ? Tout serait plus simple.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je me demande par moment si je suis pas trop geignard, si j’aime pas me morfondre. En effet, qu’a-t’il de plus stupide que de gâcher son idylle par des pensées noires et déformées, des pensées qui n’ont rien à faire là ? Il m’est arrivé d’avoir une attitude telle en Égypte, en ﬁn d’un après-midi. C’est en repensant à ça que j’ai créé ce blog. Il ne faut pas que cette attitude nombrilisante et destructrice dirige ma vie. Agissons. À partir de maintenant, &lt;i&gt;carpe diem&lt;/i&gt; ! Proﬁte de l’instant présent (sans pour autant se dégager de toute responsabilité, bien sûr).&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Maintenant que je l’ai mise par écrit, il faudra vériﬁer si cette résolution sera appliquée par la suite. Ça, c’est une autre histoire.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112526605759878685?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112526605759878685/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112526605759878685' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112526605759878685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112526605759878685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/08/lart-de-se-morfondre.html' title='L’art de se morfondre'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112515128810314779</id><published>2005-08-27T15:31:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T12:00:51.536+02:00</updated><title type='text'>« C’est la merde ! » (suite)</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Quand je relis le message que j’ai posté hier, je me rends compte combien j’ai pu stresser à cause de ce stage à la con. Je pense que mon entourage peut en témoigner. Je me rappelle ce qu’on me disait, quand je rencontrais un pote dans la rue : « Déstresse, c’est les vacances ! » Ce stage, même avec le petit recul que j’en ai actuellement, était &lt;b&gt;tout&lt;/b&gt; sauf des vacances.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Hier, je suis allé au labo pour ﬁnir mon rapport et le faire relire à mon maître de stage. C’est pour ça d’ailleurs que je me suis lâché, une fois revenu chez moi, comme vous avez pu le lire. Le temps d’une journée, j’avais donc retrouvé avec une joie non dissimulée mon &lt;i&gt;merveilleux&lt;/i&gt; environnement de travail qui a été le mien pendant deux mois et demi. Seulement deux mois et demi ? Hé oui… En plus de ne pas avoir d’ordinateur pour moi, ils n’avaient pas non plus de place, ni même de bureau ! Le premier mois de mon stage, je l’ai fait dans le bureau même de mon maître de stage. Il m’avait trouvé une vieille table pour ordinateur… ﬁxe. Super pratique : tu peux pas poser le portable sur la partie supérieure à moins d’aimer avoir une vue rasante sur le clavier. Du coup, je le posais sur la planche destinée au clavier. Autant dire qu’un quart du portable dépassait et à chaque fois que je me levais, je risquais de tout foutre par terre. Bref, comme Benoît était pas souvent là (quel euphémisme !), j’investissais son bureau. Un beau matin, il se pointe en disant qu’il aimerait retrouver son &lt;i&gt;« home sweet home »&lt;/i&gt;. Je me retrouve dans &lt;i&gt;the&lt;/i&gt; local. Jugez plutôt :&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/1600/P1000012.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7975/1474/320/P1000012.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Pas de fenêtre, exact ! Que de la lumière de néon. Je sais, j’en connais qui sont encore moins bien lotis. Mais bon… On tient à quatre dans cette pièce. En plus, c’est de la moquette ! Les acariens, déjà si prévenants pour mes sinus, s’en sont mis de la partie. Et histoire de couronner le tout : un connard dont le bureau donne sur le même couloir fume à longueur de journée. S’il se contentait de rester dans son bureau, soit, j’aurais rien à dire mais il fumait dans le couloir, en allant à l’imprimante, en allant prendre un café. Et quand il était dans son bureau, il laissait sa porte ouverte. Bien sûr… Du coup, avec la circulation de l’air, on se ramassait toute la fumée. Ah, en plus, c’était des cigarillos qu’il fumait, des trucs qui puent bien. Quand j’ai émis l’idée d’en parler à ce Blondin de pacotille, on m’en a dissuadé. C’est un ponte du labo, donc tout ce que je pourrais lui dire risque de porter préjudice à Benoît. Super, prends ton mal en patience, Clément !&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Bref, ces locaux vont de pair avec le stage. Ni l’un, ni l’autre me manqueront. Heureusement qu’il y avait des gens sympathiques, les « stagiaires de Benoît » comme on nous appelait.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Bon, il faudrait que j’évacue ce stage. Après la soutenance, je pense que ça devrait le faire. Reste à affronter Benoît. J’espère qu’il me fera pas trop de reproches, surtout vis-à-vis de l’article. Je retourne mardi au labo. J’espère à moitié qu’il n’y sera pas.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112515128810314779?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112515128810314779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112515128810314779' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112515128810314779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112515128810314779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/08/cest-la-merde-suite.html' title='« C’est la merde ! » (suite)'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112508808357134629</id><published>2005-08-26T21:28:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T11:59:39.450+02:00</updated><title type='text'>« C’est la merde ! »</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;« C’est la merde ! »… Je pense que c’est facilement &lt;strong&gt;la&lt;/strong&gt; phrase que mes collègues de bureau ont le plus entendue de ma bouche pendant quatre mois. Je parle de quoi là ? Du sujet qui m’a fait stresser comme pas possible pendant quatre mois : le stage que j’ai fait dans un laboratoire de Marne-la-Vallée entre avril et août. Replaçons rapidement le contexte.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Cette année, j’ai suivi comme formation un Master 2&lt;sup&gt;de&lt;/sup&gt; année Recherche (un DEA à la sauce européenne) à Jussieu. Le second semestre n’est composé &lt;b&gt;que&lt;/b&gt; d’un stage. En plus, la note du stage peut pas compenser celle des partiels du premier semestre et vice versa. Or, les partiels, je les ai bien foirés (mononucléose oblige) ! Bref, j’arrive à la moyenne péniblement grâce à un rattrapage. Mes profs me le disent bien : j’ai pas intérêt à foirer le stage en plus. J’ai qu’à choisir un petit stage pépère et le tour est joué ! « Par contre, il faut le choisir vite ! rajoute l’école, sinon il faut que tu refasses ta 3&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; année ! » Sympa… Donc, début avril, j’envoie des tonnes de demandes. J’étais pas difﬁcile : je demandais un stage de quatre mois, &lt;i&gt;non rémunéré&lt;/i&gt; (à cause du ﬁsc, pas de moi, croyez-le bien !) à commencer dans les jours qui suivent. Benoît D. est le seul à répondre. Je connaissais Benoît, j’ai déjà suivi de ses cours. Il est sympa et enthousiaste. Sur le papier, le stage est tout tranquillou : déterminer la limite de la côte sur des photos aériennes. Je signe, il signe (sur le marche-pied de son train !), l’école signe, l’université signe. La semaine suivante, les merdes commençaient.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;u&gt;Premier truc&lt;/u&gt; : il faut que je travaille sur ma machine. Outre que c’est un Mac et que donc j’ai eu des problèmes avec les logiciels et les données Windows du labo, le problème venait surtout du fait que je travaillais sur ma machine. Autant dire que j’ai passé beaucoup trop de temps à tester des trucs, aller sur Internet, modiﬁer l’interface, et cætera. En fait, dès que j’en avais marre, dès que ça merdait, je faisais autre chose. Super pour l’avancement du stage, ça…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;u&gt;Deuxième truc&lt;/u&gt; : le stage s’est révélé ﬁnalement super chelou. Je devais utiliser un ﬁlm DV amateur (une image dégueulasse prise à travers la vitre d’un avion pendant une tempête). Du coup, j’ai des doutes sur la marche à suivre. Je pose des questions à mon maître de stage… qui est presque jamais là ! J’ai perdu comme ça plus d’un mois (sur quatre, c’est pas rien !) à essayer de lui parler du stage à la va-vite, entre deux portes ou au téléphone, et même par MSN ! ﬁnalement, à la ﬁn du mois de mai, je sais à peu près ce que je dois faire. Il était temps !&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;&lt;u&gt;Troisième truc&lt;/u&gt; : j’avais besoin pour mon stage de photos aériennes. « Demande à Untel à l’école, il les a. » me dit Benoît. Je m’adresse à Untel (aussi sympa que les portes de la Santé) qui me fait poireauter facilement un mois pour me dire que les photos sont gratuites et accessibles à partir d’Internet ! Là-dessus, histoire de bien marquer le coup, il me sort que mon sujet est bizarre et surtout pas du tout approprié à un stage de DEA. « C’est un boulot de technicien, pas d’ingénieur ! » Super…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je me mets tant bien que mal à essayer de pondre des programmes avec pour toute aide des bouquins en anglais encore plus mal écrits que &lt;i&gt;Da Vinci Code&lt;/i&gt;. Les rares personnes à qui je pouvais m’adresser pour m’aider quittent une à une le labo (on arrive à la ﬁn de l’année scolaire, début juillet). Entre temps, mes copains du DEA ont fait leur soutenance. En effet, ils ont commencé début mars. Ils s’en sortent très bien avec un 16 chacun. Et moi, c’est reparti pour la déprime : en assistant à leur soutenance, je me suis rendu compte de tout ce qui manquait à mon stage à moi. Eux avaient des résultats (j’en avais pas encore et ﬁnalement, j’en ai pas eu) ; eux avaient une méthode scientiﬁque (moi, je me suis contenté de bidouiller des trucs pour que « ça marche ») ; eux faisait de la recherche. Grosse panique ! Je repense à ce que m’avait dit Untel à propos de mon sujet. « Vous aurez intérêt à le blinder car si je faisais partie de votre jury, vous n’y couperez pas. » m’avait-il dit.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je crois qu’à partir de ce moment, j’ai dépassé le stress. Mon maître de stage a essayé de me rassurer : « C’est de la recherche &lt;i&gt;appliquée&lt;/i&gt;, pas fondamentale. D’ailleurs, je pense que tu devrais carrément en faire un article dans une revue de l’IGN. » Je me dis que c’est super, mais bon… Je me renseigne autour de moi. Les gens sont catégoriques : pour publier, il faut une méthode béton et des résultats indéniables. Deux truc que j’ai pas, quoi ! Mon maître de stage est tellement emballé qu’il voudrait que je fasse l’article en lieu et place de mon rapport de stage ! Le dépassement du stress monte d’un cran.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Là-dessus, alors que j’avais du retard dans mon travail, super nouvelle : il faut faire une présentation d’un quart d’heure à des VIP camerounais (comprenez : des détachés de ministères, des généraux de l’armée, que du beau linge). La date : le 15 juillet, en plein pendant le pont de la fête nationale. Moi qui hébergeait Jérémy venu tout droit de Limoges pour passer le pont à Paris, j’étais aux anges. Je passe tout le début de la semaine à pondre une présentation nickel. Tout y est beau, tout marche bien, bref que de l’arnaque ! Les Camerounais en avaient rien à battre, mais mon maître de stage a adoré ! Je savais pas si je devais m’en réjouir : j’avais peur qu’il s’imagine que j’allais réussir tout ce dont j’avais parlé dans cette présentation. Lui partait immédiatement après à Dinard, puis en vacances. On le reverrait pas avant le 31 août. Avant de partir, il me relance sur l’article.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Finalement, résultat des courses : j’ai passé les deux dernières semaines à rédiger mon rapport. Exit l’article, exit les programmes qui marchent pas (et qui te le font savoir après avoir mouliné pendant une demi-heure), exit tout. Re-grosse déprime à la rédaction du rapport. C’est pire que l’arnaque que j’ai servie aux Camerounais. Justiﬁcation mise en avant : c’est un stage en recherche (appliquée peut-être, mais en recherche tout de même !) donc il se peut qu’il y ait pas de résultat. J’espère que la pilule passera.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Je soutiens dans un peu plus d’une semaine. On verra bien…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112508808357134629?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112508808357134629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112508808357134629' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112508808357134629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112508808357134629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/08/cest-la-merde.html' title='« C’est la merde ! »'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15797992.post-112500033855365102</id><published>2005-08-25T21:49:00.000+02:00</published><updated>2005-10-06T11:58:21.570+02:00</updated><title type='text'>Quoi ? Clément, faire un blog ???</title><content type='html'>&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Hé oui ! Aujourd’hui, je me lance dans un blog.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;J’en entends déjà certains me rappeler mes propres paroles : « Un blog, c'est comme un journal intime. Or, quand t’écris un journal intime, tu veux qu’il soit lu, consciemment ou non. Moi, j’ai pas envie qu’on lise mon journal intime. » Ce à quoi on m’avait fait remarquer qu’un blog n’est pas nécessairement un journal intime, qu’on peut y mettre tout ce qu’on veut, tout ce qui te passe par la tête, tout ce que t’as sur le cœur…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;S’il existe un prix de la prise de tête, j’arriverais facilement aux quarts de ﬁnale (seulement aux quarts, il faut pas exagérer !). Une certaine personne chère à mon cœur m’a fait remarquer que cette attitude est particulièrement destructrice, pour moi ainsi que pour mes relations. Elle a pas tort…&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Aussi, j’ai décidé d'agir ! Et mon action a été… de créer ce blog. Je sais, il y a des actions un peu plus spectaculaires que celle-là (quoique…), mais bon, on fait comme on peut. Dans ce blog, je compte mettre tout ce qui me prend la tête, tout ce qui me pèse sur le cœur. Je donnerai l’adresse à mes proches et à mes amis. Ils en feront ce qu’ils voudront. Je me dis juste que si des personnes peuvent me donner des conseils ou alors me présenter les choses différemment, c'est toujours ça de gagné.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align:justify ; text-indent:0.5cm"&gt;Allez, l’expérience blog est lancée. On verra si elle aboutit à quelque chose.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15797992-112500033855365102?l=clemg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://clemg.blogspot.com/feeds/112500033855365102/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15797992&amp;postID=112500033855365102' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112500033855365102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15797992/posts/default/112500033855365102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://clemg.blogspot.com/2005/08/quoi-clment-faire-un-blog.html' title='Quoi ? Clément, faire un blog ???'/><author><name>ClemG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08330442129637766438</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-utkbhiFb5fQ/TkJBmprzZLI/AAAAAAAAB0g/Jb1yDVmg2ng/s220/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
